La défense de Mehdi Nemmouche, accusé d'être le tireur qui a abattu de sang froid quatre personnes au Musée juif le 24 mai 2014, avait avancé la thèse selon laquelle les époux Riva étaient la cible de l'attaque en raison de leurs liens avec le Mossad. "On a dit qu'on les avait peut-être repérés là parce qu'ils allaient au Musée juif. Emanuel et Miriam Riva n'allaient pas au Musée juif", a assené Me Lurquin, qui représente une artiste chilienne de 81 ans présente sur les lieux au moment de la tuerie.

"Ils sont entrés dans le Musée, ont regardé ce qu'il en était et c'est au moment où ils allaient sortir qu'ils ont été assassinés. Toutes ces thèses de complot ne résistent pas aux faits", a ainsi estimé le pénaliste. Sur les images vidéo de l'établissement, le couple israélien ne semble pas remarquer le bureau d'accueil et se dirige vers le bâtiment destiné aux expositions temporaires, avant d'être rejoint par l'employé Alexandre Strens. Les époux Riva n'achètent pas de ticket et se dirigent vers la sortie, où ils s'arrêtent encore quelques instants auprès des promontoires de dépliants, où ils ont été abattus.

À l'inverse, "le tireur, lui, connaissait visiblement les lieux, qui ne sont pas simples. Cela veut dire qu'il y avait été précédemment et il n'y a donc pas de doute sur le fait que son acte était prémédité", a conclu Me Lurquin. Les enquêteurs et les juges d'instruction ont exposé lundi les devoirs d'enquête effectués immédiatement après l'attaque terroriste.

La défense de Mehdi Nemmouche, accusé d'être le tireur qui a abattu de sang froid quatre personnes au Musée juif le 24 mai 2014, avait avancé la thèse selon laquelle les époux Riva étaient la cible de l'attaque en raison de leurs liens avec le Mossad. "On a dit qu'on les avait peut-être repérés là parce qu'ils allaient au Musée juif. Emanuel et Miriam Riva n'allaient pas au Musée juif", a assené Me Lurquin, qui représente une artiste chilienne de 81 ans présente sur les lieux au moment de la tuerie."Ils sont entrés dans le Musée, ont regardé ce qu'il en était et c'est au moment où ils allaient sortir qu'ils ont été assassinés. Toutes ces thèses de complot ne résistent pas aux faits", a ainsi estimé le pénaliste. Sur les images vidéo de l'établissement, le couple israélien ne semble pas remarquer le bureau d'accueil et se dirige vers le bâtiment destiné aux expositions temporaires, avant d'être rejoint par l'employé Alexandre Strens. Les époux Riva n'achètent pas de ticket et se dirigent vers la sortie, où ils s'arrêtent encore quelques instants auprès des promontoires de dépliants, où ils ont été abattus. À l'inverse, "le tireur, lui, connaissait visiblement les lieux, qui ne sont pas simples. Cela veut dire qu'il y avait été précédemment et il n'y a donc pas de doute sur le fait que son acte était prémédité", a conclu Me Lurquin. Les enquêteurs et les juges d'instruction ont exposé lundi les devoirs d'enquête effectués immédiatement après l'attaque terroriste.