Indiquant que les enquêteurs "pensent toujours que Masood a agi seul le jour-même", le commissaire adjoint Neil Basu a précisé dans la nuit de samedi à dimanche que "même s'il a agi seul dans la préparation, nous devons établir avec une clarté absolue pourquoi il a fait ces actes inqualifiables, pour rassurer les Londoniens et apporter des réponses aux familles de ceux qui ont été tués et aux victimes et survivants de ces atrocités". La possibilité de l'existence d'instigateurs et de soutiens au terroriste présumé n'est malgré tout pas tout à fait écartée. "Nous sommes déterminés à comprendre si Masood était un acteur isolé inspiré par la propagande terroriste ou si d'autres l'ont encouragé, soutenu ou dirigé. Si c'est le cas, ils auront affaire à la justice", a développé Neil Basu. Néanmoins, "nous devons tous accepter que la possibilité existe que nous ne comprenions jamais pourquoi il a fait cela", a-t-il précisé. Sur les 11 personnes interpellées en marge de l'attentat, qui a fait 4 morts et 50 blessés, 9 ont entre-temps été libérées sans avoir été inquiétées. Un homme de 58 ans interpellé à Birmingham au lendemain de l'attaque, est quant à lui maintenu en détention préventive, tandis qu'une femme de 32 ans arrêtée à Manchester a été libérée sous caution. (Belga)

Indiquant que les enquêteurs "pensent toujours que Masood a agi seul le jour-même", le commissaire adjoint Neil Basu a précisé dans la nuit de samedi à dimanche que "même s'il a agi seul dans la préparation, nous devons établir avec une clarté absolue pourquoi il a fait ces actes inqualifiables, pour rassurer les Londoniens et apporter des réponses aux familles de ceux qui ont été tués et aux victimes et survivants de ces atrocités". La possibilité de l'existence d'instigateurs et de soutiens au terroriste présumé n'est malgré tout pas tout à fait écartée. "Nous sommes déterminés à comprendre si Masood était un acteur isolé inspiré par la propagande terroriste ou si d'autres l'ont encouragé, soutenu ou dirigé. Si c'est le cas, ils auront affaire à la justice", a développé Neil Basu. Néanmoins, "nous devons tous accepter que la possibilité existe que nous ne comprenions jamais pourquoi il a fait cela", a-t-il précisé. Sur les 11 personnes interpellées en marge de l'attentat, qui a fait 4 morts et 50 blessés, 9 ont entre-temps été libérées sans avoir été inquiétées. Un homme de 58 ans interpellé à Birmingham au lendemain de l'attaque, est quant à lui maintenu en détention préventive, tandis qu'une femme de 32 ans arrêtée à Manchester a été libérée sous caution. (Belga)