L'assaillant a écrasé plusieurs passants avant de réussir à pénétrer dans la cour du Parlement et de poignarder à mort un policier, malgré un niveau d'alerte terroriste élevé, de 4 sur une échelle de 5. "Les mesures de sécurité à la Chambre des Communes vont évidemment être revues pour vérifier si elles sont vraiment adaptées", a déclaré jeudi le ministre de la Défense Michael Fallon. Mais il a aussi fait valoir que "le parlement ne peut être fermé hermétiquement, les visiteurs vont et viennent et c'est bien ainsi, nous sommes la maison de la démocratie". Contrairement à la plupart de leurs collègues au Royaume-Uni, bon nombre de policiers gardant le Palais sont armés mais ce n'était pas le cas de celui qui a été tué. Après les attentats de Paris en 2016, la police londonienne avait annoncé son intention d'accroître de 600 le nombre de policiers armés, pour le porter à 2.800 sur 31.000 policiers environ. La députée Theresa Villiers a demandé s'il n'était pas nécessaire d'armer tous les policiers "qui gardent des endroits susceptibles d'intéresser les terroristes, comme le Parlement ou les aéroports". La Première ministre Theresa May a répondu que c'était l'affaire de la police mais a relevé qu'in fine, l'attaquant avait été abattu à 18 mètres des portes. L'homme a pénétré dans l'enceinte via l'entrée réservée aux véhicules, qui reste souvent ouverte en raison des allées et venues des voitures. Les visiteurs doivent eux passer à chaque fois par un système de sécurité comparable à ceux des aéroports. Et depuis 2004, une paroi vitrée sépare la galerie des visiteurs des députés. Jeudi, la galerie était ouverte comme elle l'est habituellement et des visiteurs se promenaient dans l'enceinte du Palais alors même que les enquêteurs de la police scientifique poursuivaient leur travail. Pour le député conservateur Andrew Bridgen, "dans une démocratie ouverte et libre comme la nôtre, il y aura toujours un équilibre à trouver entre la sécurité, l'accessibilité et la transprance de notre démocratie. Et si nous n'arrivons pas à maintenir cet équilibre, les terroristes auront gagné", a-t-il dit devant les députés. (Belga)

L'assaillant a écrasé plusieurs passants avant de réussir à pénétrer dans la cour du Parlement et de poignarder à mort un policier, malgré un niveau d'alerte terroriste élevé, de 4 sur une échelle de 5. "Les mesures de sécurité à la Chambre des Communes vont évidemment être revues pour vérifier si elles sont vraiment adaptées", a déclaré jeudi le ministre de la Défense Michael Fallon. Mais il a aussi fait valoir que "le parlement ne peut être fermé hermétiquement, les visiteurs vont et viennent et c'est bien ainsi, nous sommes la maison de la démocratie". Contrairement à la plupart de leurs collègues au Royaume-Uni, bon nombre de policiers gardant le Palais sont armés mais ce n'était pas le cas de celui qui a été tué. Après les attentats de Paris en 2016, la police londonienne avait annoncé son intention d'accroître de 600 le nombre de policiers armés, pour le porter à 2.800 sur 31.000 policiers environ. La députée Theresa Villiers a demandé s'il n'était pas nécessaire d'armer tous les policiers "qui gardent des endroits susceptibles d'intéresser les terroristes, comme le Parlement ou les aéroports". La Première ministre Theresa May a répondu que c'était l'affaire de la police mais a relevé qu'in fine, l'attaquant avait été abattu à 18 mètres des portes. L'homme a pénétré dans l'enceinte via l'entrée réservée aux véhicules, qui reste souvent ouverte en raison des allées et venues des voitures. Les visiteurs doivent eux passer à chaque fois par un système de sécurité comparable à ceux des aéroports. Et depuis 2004, une paroi vitrée sépare la galerie des visiteurs des députés. Jeudi, la galerie était ouverte comme elle l'est habituellement et des visiteurs se promenaient dans l'enceinte du Palais alors même que les enquêteurs de la police scientifique poursuivaient leur travail. Pour le député conservateur Andrew Bridgen, "dans une démocratie ouverte et libre comme la nôtre, il y aura toujours un équilibre à trouver entre la sécurité, l'accessibilité et la transprance de notre démocratie. Et si nous n'arrivons pas à maintenir cet équilibre, les terroristes auront gagné", a-t-il dit devant les députés. (Belga)