Une perquisition a été menée mercredi au domicile du suspect à Molenbeek-Saint-Jean. Selon le parquet, Oussama Z. "a probablement fabriqué la bombe à cet endroit". Les policiers y ont découvert des composants chimiques ainsi que du matériel pouvant servir à fabriquer un explosif.

"Certains indices semblent également démontrer que le suspect avait des sympathies pour l'organisation terroriste EI", ajoute le parquet, sans révéler davantage de détails.

L'auteur de l'explosion, qui n'a fait aucun mort ni blessé, est un ressortissant marocain né le 12 janvier 1981. Il n'était pas connu des services judiciaires pour des faits de terrorisme, mais bien pour un fait de drogue en 2016. Selon le parquet, l'assaillant, qui a été abattu par un militaire, transportait des clous et des bouteilles de gaz dans une valise mais ne portait pas de ceinture d'explosifs.

L'usage que les militaires ont fait de leur arme serait règlementaire

Selon les premiers éléments de l'enquête ouverte à la suite de l'attentat terroriste manqué mardi soir à Bruxelles-Central, il ressort d'après les images de vidéosurveillance que les militaires ont ouvert le feu sur le suspect alors que celui-ci s'approchait dangereusement d'eux. L'auteur des faits, Oussama Z., courait vers les militaires avec un objet dans la main et criait "Allah Akbar", a indiqué mercredi le parquet de Bruxelles.

Une autopsie du corps d'Oussama Z. a par ailleurs a été effectuée mercredi après-midi par le médecin légiste. Lorsque le rapport d'autopsie définitif ainsi que le rapport de l'expert balistique seront transmis au parquet de Bruxelles, ce dernier prendra une décision définitive relative à ce dossier. Selon les éléments actuellement en possession du parquet, l'usage que les militaires ont fait de leur arme à feu s'inscrirait dans un cadre tout à fait règlementaire.

Lorsque qu'il y a un incident de tir par arme à feu effectué par les forces de l'ordre, le parquet ouvre une enquête. Il s'agit donc d'une procédure standard, mise en place à la suite de la neutralisation par les militaires de l'auteur de la tentative d'attentat terroriste mardi à la gare centrale de Bruxelles.

"Les militaires ont travaillé de manière très professionnelle", a réagi le cabinet du ministre de la Défense Steven Vandeput, ajoutant que cette information confirmait son sentiment exprimé mercredi matin sur la VRT. "Ils ont répondu en suivant les protocoles et les méthodes qu'ils ont apprises", avait-il affirmé.

Pour les syndicats également, les militaires ont réagi de manière "tout à fait légitime", ajoute Edwin Lauwreins, du SLFP Défense. "Sa bonne intervention a permis d'éviter le pire." Pour le syndicaliste, cela démontre également la nécessité d'investir davantage dans la Défense, "car la sécurité n'a pas de prix". Le SLFP espère que l'acte des militaires mardi soir "ouvrira les yeux du gouvernement sur leur importance". Les investissements ne doivent de plus pas concerner que le matériel, mais aussi le personnel, puisque l'on voit "qu'une personne sait réagir face à ce type de situation grâce à sa formation".

"Je n'ai aucune contre-indication qui me fait dire que ces militaires n'ont pas fait leur travail et leur devoir", commente à son tour Yves Huwart, secrétaire général du syndicat militaire CGMP. Il salue à son tour le "professionnalisme" des hommes de la Défense. "Cela montre leurs capacités à gérer les situations de violence, et à appliquer celle-ci uniquement dans le cadre de règles très strictes."

Du matériel servant à la fabrication de bombes trouvé chez Oussama Z

Du matériel pouvant servir à confectionner des bombes a été trouvé au domicile d'Oussama Z., l'homme à l'origine d'une tentative d'attentat terroriste à la gare de Bruxelles-Central mardi soir, a indiqué une source judiciaire, confirmant ainsi une information de VTM. "Il existe des indices sérieux tendant à penser qu'Oussama Z. a fabriqué sa bombe chez lui", a précisé la source judiciaire.

A ce stade de l'enquête, rien n'indique qu'Oussama Z., que plusieurs médias identifient comme étant Oussama Zariouh, aurait eu des complices, a appris Belga.

Le parquet fédéral n'a pas encore souhaité commenter le résultat de la perquisition menée au domicile du suspect ni les avancées de l'enquête.

Une perquisition a été menée mercredi au domicile du suspect à Molenbeek-Saint-Jean. Selon le parquet, Oussama Z. "a probablement fabriqué la bombe à cet endroit". Les policiers y ont découvert des composants chimiques ainsi que du matériel pouvant servir à fabriquer un explosif. "Certains indices semblent également démontrer que le suspect avait des sympathies pour l'organisation terroriste EI", ajoute le parquet, sans révéler davantage de détails. L'auteur de l'explosion, qui n'a fait aucun mort ni blessé, est un ressortissant marocain né le 12 janvier 1981. Il n'était pas connu des services judiciaires pour des faits de terrorisme, mais bien pour un fait de drogue en 2016. Selon le parquet, l'assaillant, qui a été abattu par un militaire, transportait des clous et des bouteilles de gaz dans une valise mais ne portait pas de ceinture d'explosifs.Selon les premiers éléments de l'enquête ouverte à la suite de l'attentat terroriste manqué mardi soir à Bruxelles-Central, il ressort d'après les images de vidéosurveillance que les militaires ont ouvert le feu sur le suspect alors que celui-ci s'approchait dangereusement d'eux. L'auteur des faits, Oussama Z., courait vers les militaires avec un objet dans la main et criait "Allah Akbar", a indiqué mercredi le parquet de Bruxelles.Une autopsie du corps d'Oussama Z. a par ailleurs a été effectuée mercredi après-midi par le médecin légiste. Lorsque le rapport d'autopsie définitif ainsi que le rapport de l'expert balistique seront transmis au parquet de Bruxelles, ce dernier prendra une décision définitive relative à ce dossier. Selon les éléments actuellement en possession du parquet, l'usage que les militaires ont fait de leur arme à feu s'inscrirait dans un cadre tout à fait règlementaire. Lorsque qu'il y a un incident de tir par arme à feu effectué par les forces de l'ordre, le parquet ouvre une enquête. Il s'agit donc d'une procédure standard, mise en place à la suite de la neutralisation par les militaires de l'auteur de la tentative d'attentat terroriste mardi à la gare centrale de Bruxelles. "Les militaires ont travaillé de manière très professionnelle", a réagi le cabinet du ministre de la Défense Steven Vandeput, ajoutant que cette information confirmait son sentiment exprimé mercredi matin sur la VRT. "Ils ont répondu en suivant les protocoles et les méthodes qu'ils ont apprises", avait-il affirmé. Pour les syndicats également, les militaires ont réagi de manière "tout à fait légitime", ajoute Edwin Lauwreins, du SLFP Défense. "Sa bonne intervention a permis d'éviter le pire." Pour le syndicaliste, cela démontre également la nécessité d'investir davantage dans la Défense, "car la sécurité n'a pas de prix". Le SLFP espère que l'acte des militaires mardi soir "ouvrira les yeux du gouvernement sur leur importance". Les investissements ne doivent de plus pas concerner que le matériel, mais aussi le personnel, puisque l'on voit "qu'une personne sait réagir face à ce type de situation grâce à sa formation". "Je n'ai aucune contre-indication qui me fait dire que ces militaires n'ont pas fait leur travail et leur devoir", commente à son tour Yves Huwart, secrétaire général du syndicat militaire CGMP. Il salue à son tour le "professionnalisme" des hommes de la Défense. "Cela montre leurs capacités à gérer les situations de violence, et à appliquer celle-ci uniquement dans le cadre de règles très strictes."Du matériel pouvant servir à confectionner des bombes a été trouvé au domicile d'Oussama Z., l'homme à l'origine d'une tentative d'attentat terroriste à la gare de Bruxelles-Central mardi soir, a indiqué une source judiciaire, confirmant ainsi une information de VTM. "Il existe des indices sérieux tendant à penser qu'Oussama Z. a fabriqué sa bombe chez lui", a précisé la source judiciaire.A ce stade de l'enquête, rien n'indique qu'Oussama Z., que plusieurs médias identifient comme étant Oussama Zariouh, aurait eu des complices, a appris Belga. Le parquet fédéral n'a pas encore souhaité commenter le résultat de la perquisition menée au domicile du suspect ni les avancées de l'enquête.