"Militaires et policiers se battent ensemble contre les terroristes bengali", a déclaré le chef de l'armée, le général Min Aung Hlaing, sur sa page Facebook, y annonçant un bilan passé de 12 à 32 morts. Parmi eux, un soldat, dix policiers et 21 Rohingyas. Les Rohingyas sont considérés comme des immigrés du Bangladesh voisin et appelés à ce titre "bengalis", le terme "rohingya" étant tabou en Birmanie, pays à majorité bouddhiste marqué par l'influence de moines radicaux qui dénoncent les musulmans comme une menace. Il s'agit de l'épisode de violences le plus meurtrier depuis plusieurs mois dans cette région, l'Etat Rakhine, marqué par de fortes tensions entre musulmans et bouddhistes. Plus de 20 postes de police ont été attaqués par quelque 150 rebelles rohingyas tôt vendredi, a annoncé, avant l'armée, le gouvernement civil d'Aung San Suu Kyi. Le chef de l'armée birmane a souligné le fait que "les combats se poursuivaient" vendredi dans cette région frontalière du Bangladesh, notamment autour des postes de police des villages de Kyar Gaung Taung et Nat Chaung. (Belga)

"Militaires et policiers se battent ensemble contre les terroristes bengali", a déclaré le chef de l'armée, le général Min Aung Hlaing, sur sa page Facebook, y annonçant un bilan passé de 12 à 32 morts. Parmi eux, un soldat, dix policiers et 21 Rohingyas. Les Rohingyas sont considérés comme des immigrés du Bangladesh voisin et appelés à ce titre "bengalis", le terme "rohingya" étant tabou en Birmanie, pays à majorité bouddhiste marqué par l'influence de moines radicaux qui dénoncent les musulmans comme une menace. Il s'agit de l'épisode de violences le plus meurtrier depuis plusieurs mois dans cette région, l'Etat Rakhine, marqué par de fortes tensions entre musulmans et bouddhistes. Plus de 20 postes de police ont été attaqués par quelque 150 rebelles rohingyas tôt vendredi, a annoncé, avant l'armée, le gouvernement civil d'Aung San Suu Kyi. Le chef de l'armée birmane a souligné le fait que "les combats se poursuivaient" vendredi dans cette région frontalière du Bangladesh, notamment autour des postes de police des villages de Kyar Gaung Taung et Nat Chaung. (Belga)