Rappelant la destruction en juin d'un drone américain par les forces iraniennes, après la saisie par l'Iran d'un pétrolier britannique, le ministre américain de la Défense a estimé que l'attaque du 14 septembre contre deux installations pétrolières en Arabie saoudite "représente une escalade spectaculaire de l'agression iranienne". "Pour prévenir une escalade supplémentaire, l'Arabie saoudite a requis une assistance internationale pour protéger les infrastructures essentielles du royaume. Les Emirats arabes unis ont également requis une assistance", a poursuivi M. Esper. "En réponse aux demandes des royaumes, le président a approuvé le déploiement de forces américaines, qui seront défensives par nature, et principalement axées sur les forces aériennes et la défense antimissile", a-t-il ajouté. Le nombre exact des troupes et le type d'équipement envoyés en renfort n'ont pas encore été décidés, mais il s'agira d'un déploiement "modéré", qui ne se comptera pas en milliers, a précisé le chef d'état-major américain, le général Joe Dunford au cours de cette conférence de presse au Pentagone. (Belga)

Rappelant la destruction en juin d'un drone américain par les forces iraniennes, après la saisie par l'Iran d'un pétrolier britannique, le ministre américain de la Défense a estimé que l'attaque du 14 septembre contre deux installations pétrolières en Arabie saoudite "représente une escalade spectaculaire de l'agression iranienne". "Pour prévenir une escalade supplémentaire, l'Arabie saoudite a requis une assistance internationale pour protéger les infrastructures essentielles du royaume. Les Emirats arabes unis ont également requis une assistance", a poursuivi M. Esper. "En réponse aux demandes des royaumes, le président a approuvé le déploiement de forces américaines, qui seront défensives par nature, et principalement axées sur les forces aériennes et la défense antimissile", a-t-il ajouté. Le nombre exact des troupes et le type d'équipement envoyés en renfort n'ont pas encore été décidés, mais il s'agira d'un déploiement "modéré", qui ne se comptera pas en milliers, a précisé le chef d'état-major américain, le général Joe Dunford au cours de cette conférence de presse au Pentagone. (Belga)