"Le dernier bilan en date des hôpitaux de Kaboul fait état de 28 personnes tuées dont trois femmes, et environ 50 blessés, dont plus d'une douzaine de femmes et d'enfants", a déclaré à l'AFP Mohammad Ismail Kawoosi, un porte-parole du ministère de la Santé. L'attaque, commise dans une mosquée du nord de Kaboul par plusieurs hommes munis d'explosifs et de couteaux, a été revendiquée par le groupe Etat islamique (EI). Elle a duré plusieurs heures. Les assaillants ont été abattus, selon un porte-parole du ministère de l'Intérieur. "Un policier et un membre des forces spéciales ont aussi été tués", a-t-il dit. Samedi, les proches et amis des personnes tuées ont transporté un à un les cercueils jusqu'au cimetière. Cette attaque est intervenue trois jours après l'annonce par le président américain Donald Trump du maintien et du possible renforcement de la présence militaire américaine en Afghanistan à hauteur de plusieurs milliers d'hommes. Les talibans leur ont en retour promis un combat acharné "tant qu'il y aura un seul soldat américain sur notre sol, et qu'ils continuent à nous imposer la guerre". Ils ont revendiqué deux jours plus tard un attentat à la voiture piégée qui a fait cinq morts dans le sud du pays. (Belga)

"Le dernier bilan en date des hôpitaux de Kaboul fait état de 28 personnes tuées dont trois femmes, et environ 50 blessés, dont plus d'une douzaine de femmes et d'enfants", a déclaré à l'AFP Mohammad Ismail Kawoosi, un porte-parole du ministère de la Santé. L'attaque, commise dans une mosquée du nord de Kaboul par plusieurs hommes munis d'explosifs et de couteaux, a été revendiquée par le groupe Etat islamique (EI). Elle a duré plusieurs heures. Les assaillants ont été abattus, selon un porte-parole du ministère de l'Intérieur. "Un policier et un membre des forces spéciales ont aussi été tués", a-t-il dit. Samedi, les proches et amis des personnes tuées ont transporté un à un les cercueils jusqu'au cimetière. Cette attaque est intervenue trois jours après l'annonce par le président américain Donald Trump du maintien et du possible renforcement de la présence militaire américaine en Afghanistan à hauteur de plusieurs milliers d'hommes. Les talibans leur ont en retour promis un combat acharné "tant qu'il y aura un seul soldat américain sur notre sol, et qu'ils continuent à nous imposer la guerre". Ils ont revendiqué deux jours plus tard un attentat à la voiture piégée qui a fait cinq morts dans le sud du pays. (Belga)