Aux 15 Casques bleus tués s'ajoutent "cinq membres des forces armées de la RDCongo", selon la déclaration du Conseil. L'ONU pointe la responsabilité de membres présumés des ADF (Allied Defense Forces, Forces démocratiques alliées), un groupe armé ougandais musulman. "Les membres du Conseil de sécurité condamnent dans les termes les plus forts toutes les attaques et provocations contre la Monusco par des groupes armés", ajoute le texte. "Les attaques délibérées visant des Casques bleus peuvent constituer des crimes de guerre en vertu du droit international", indique aussi la déclaration. "Il ne peut pas y avoir d'impunité pour de telles attaques", a enfin fait valoir le Conseil de sécurité. Interrogée pour savoir qui était responsable de l'attaque, la présidence japonaise a répondu: "Nous avons besoin d'enquêter". D'après les archives de l'AFP, une force onusienne n'avait pas subi une opération aussi sanglante depuis la mort de 24 Casques bleus pakistanais à Mogadiscio en Somalie le 5 juin 1993. (Belga)

Aux 15 Casques bleus tués s'ajoutent "cinq membres des forces armées de la RDCongo", selon la déclaration du Conseil. L'ONU pointe la responsabilité de membres présumés des ADF (Allied Defense Forces, Forces démocratiques alliées), un groupe armé ougandais musulman. "Les membres du Conseil de sécurité condamnent dans les termes les plus forts toutes les attaques et provocations contre la Monusco par des groupes armés", ajoute le texte. "Les attaques délibérées visant des Casques bleus peuvent constituer des crimes de guerre en vertu du droit international", indique aussi la déclaration. "Il ne peut pas y avoir d'impunité pour de telles attaques", a enfin fait valoir le Conseil de sécurité. Interrogée pour savoir qui était responsable de l'attaque, la présidence japonaise a répondu: "Nous avons besoin d'enquêter". D'après les archives de l'AFP, une force onusienne n'avait pas subi une opération aussi sanglante depuis la mort de 24 Casques bleus pakistanais à Mogadiscio en Somalie le 5 juin 1993. (Belga)