"L'assaillant dans la ville de Sourgout en Russie est un soldat de l'EI", a déclaré, dans un communiqué diffusé par son agence de propagande Amaq, l'Etat islamique, qui a également revendiqué samedi la double attaque qui a fait 14 morts et plus d'une centaine de blessés jeudi soir en Espagne. A Sourgout, en Sibérie occidentale, vers 11H20 heure locale (06H20 GMT), un homme "a attaqué des passants" dans le centre de cette ville de 330.000 habitants, selon le Comité d'enquête russe, organe chargé des principales investigations criminelles. Au moins sept personnes ont été blessées, dont deux sont dans un état grave, a indiqué dans un communiqué la police. Les victimes ont toutes été hospitalisées. L'auteur de l'attaque, qui a tenté de "résister" à la police, a été abattu, selon les forces de l'ordre, qui précisent avoir identifié l'assaillant, un homme né en 1994 à Sourgout. Dans un premier temps, la police locale avait indiqué à l'agence de presse russe Interfax que la piste d'"un attentat terroriste n'était pas la principale". Cette déclaration, non reprise dans le communiqué de la police, avait provoqué la perplexité de certains internautes russes, dont celle de l'opposant numéro un au Kremlin, Alexeï Navalny. "Un homme qui court avec un couteau et qui essaie de tuer un maximum de personnes. Qu'est-ce que c'est, si ce n'est pas un attentat? ", s'est-il exclamé sur Twitter. Des images diffusées par des sites d'informations et chaînes de télévision russes montraient le corps de l'attaquant sous un drap blanc, un chien policier inspectant le cadavre. Tous les blessés ont été hospitalisés, selon la police. Deux d'entre eux étant dans un état grave, a indiqué le gouvernement de la région de Khanty-Mansi dans un communiqué. En Russie, un attentat dans le métro de Saint-Pétersbourg (nord-ouest) avait fait 16 morts et des dizaines de blessés le 3 avril. Depuis le début de son intervention militaire en Syrie le 30 septembre, la Ru ssie, alliée du régime de Damas, a elle aussi été menacée de représailles par l'EI et par la branche syrienne d'Al-Qaïda. Les services secrets russes ont annoncé lundi l'arrestation de quatre membres présumés de l'organisation Etat islamique qui planifiaient des attentats suicide contre des centres commerciaux et des transports en commun à Moscou. (Belga)

"L'assaillant dans la ville de Sourgout en Russie est un soldat de l'EI", a déclaré, dans un communiqué diffusé par son agence de propagande Amaq, l'Etat islamique, qui a également revendiqué samedi la double attaque qui a fait 14 morts et plus d'une centaine de blessés jeudi soir en Espagne. A Sourgout, en Sibérie occidentale, vers 11H20 heure locale (06H20 GMT), un homme "a attaqué des passants" dans le centre de cette ville de 330.000 habitants, selon le Comité d'enquête russe, organe chargé des principales investigations criminelles. Au moins sept personnes ont été blessées, dont deux sont dans un état grave, a indiqué dans un communiqué la police. Les victimes ont toutes été hospitalisées. L'auteur de l'attaque, qui a tenté de "résister" à la police, a été abattu, selon les forces de l'ordre, qui précisent avoir identifié l'assaillant, un homme né en 1994 à Sourgout. Dans un premier temps, la police locale avait indiqué à l'agence de presse russe Interfax que la piste d'"un attentat terroriste n'était pas la principale". Cette déclaration, non reprise dans le communiqué de la police, avait provoqué la perplexité de certains internautes russes, dont celle de l'opposant numéro un au Kremlin, Alexeï Navalny. "Un homme qui court avec un couteau et qui essaie de tuer un maximum de personnes. Qu'est-ce que c'est, si ce n'est pas un attentat? ", s'est-il exclamé sur Twitter. Des images diffusées par des sites d'informations et chaînes de télévision russes montraient le corps de l'attaquant sous un drap blanc, un chien policier inspectant le cadavre. Tous les blessés ont été hospitalisés, selon la police. Deux d'entre eux étant dans un état grave, a indiqué le gouvernement de la région de Khanty-Mansi dans un communiqué. En Russie, un attentat dans le métro de Saint-Pétersbourg (nord-ouest) avait fait 16 morts et des dizaines de blessés le 3 avril. Depuis le début de son intervention militaire en Syrie le 30 septembre, la Ru ssie, alliée du régime de Damas, a elle aussi été menacée de représailles par l'EI et par la branche syrienne d'Al-Qaïda. Les services secrets russes ont annoncé lundi l'arrestation de quatre membres présumés de l'organisation Etat islamique qui planifiaient des attentats suicide contre des centres commerciaux et des transports en commun à Moscou. (Belga)