Le syndicat libéral est revenu dimanche, dans un communiqué, sur la réunion entre le gouvernement et les services de sécurité organisée dans la matinée. La divergence entre les deux niveaux de menace (3 pour la population et 2+ pour la police) déçoit les policiers. "Eux qui protègent la population devraient être au minimum à son niveau", souligne le SLFP. Inquiète, l'organisation constate sur le terrain que certains responsables policiers s'en tiennent au niveau 2 pour la prise de mesures autour de la sécurité de leurs collègues, estimant que le niveau 2+ n'existe pas légalement. Elle appelle à "une unité de commandement" et à déterminer "un noyau national de mesures à mettre en ?uvre obligatoirement partout". Le syndicat salue par contre la volonté du gouvernement d'associer les organisations syndicales, le Centre de crise et l'Ocam en vue d'élaborer des mesures futures après les événements à Charleroi. Il s'agit d'une "prise de conscience de notre réalité", selon le SLFP. (Belga)

Le syndicat libéral est revenu dimanche, dans un communiqué, sur la réunion entre le gouvernement et les services de sécurité organisée dans la matinée. La divergence entre les deux niveaux de menace (3 pour la population et 2+ pour la police) déçoit les policiers. "Eux qui protègent la population devraient être au minimum à son niveau", souligne le SLFP. Inquiète, l'organisation constate sur le terrain que certains responsables policiers s'en tiennent au niveau 2 pour la prise de mesures autour de la sécurité de leurs collègues, estimant que le niveau 2+ n'existe pas légalement. Elle appelle à "une unité de commandement" et à déterminer "un noyau national de mesures à mettre en ?uvre obligatoirement partout". Le syndicat salue par contre la volonté du gouvernement d'associer les organisations syndicales, le Centre de crise et l'Ocam en vue d'élaborer des mesures futures après les événements à Charleroi. Il s'agit d'une "prise de conscience de notre réalité", selon le SLFP. (Belga)