L'explosion a secoué vendredi un marché nocturne de Davao, la plus grande ville du sud des Philippines, faisant au moins 14 morts. Dans la foulée de l'attaque, le président a décrété l'"Etat de non-droit" sur l'ensemble de l'archipel philippin, ce qui confère plus de pouvoirs à l'armée pour mener des opérations de maintien de l'ordre normalement dévolues à la police, selon son cabinet. La police recherche pour les entendre deux femmes et un homme, a déclaré Andrea de la Cerna, porte-parole de l'équipe de policiers mise en place pour enquêter sur l'attaque. La présidence philippine a attribué la responsabilité de l'attaque à Abou Sayyaf, un groupe islamiste qui a fait allégeance à l'organisation de l'Etat islamique (EI). Le président Duterte a récemment ordonné une offensive militaire dans le sud des Philippines contre Abou Sayyaf, qui s'est spécialisé dans les enlèvements d'otages, en particulier étrangers. (Belga)

L'explosion a secoué vendredi un marché nocturne de Davao, la plus grande ville du sud des Philippines, faisant au moins 14 morts. Dans la foulée de l'attaque, le président a décrété l'"Etat de non-droit" sur l'ensemble de l'archipel philippin, ce qui confère plus de pouvoirs à l'armée pour mener des opérations de maintien de l'ordre normalement dévolues à la police, selon son cabinet. La police recherche pour les entendre deux femmes et un homme, a déclaré Andrea de la Cerna, porte-parole de l'équipe de policiers mise en place pour enquêter sur l'attaque. La présidence philippine a attribué la responsabilité de l'attaque à Abou Sayyaf, un groupe islamiste qui a fait allégeance à l'organisation de l'Etat islamique (EI). Le président Duterte a récemment ordonné une offensive militaire dans le sud des Philippines contre Abou Sayyaf, qui s'est spécialisé dans les enlèvements d'otages, en particulier étrangers. (Belga)