AstraZeneca a récemment annoncé qu'elle ne pourrait pas livrer aux 27 autant de doses que prévu au premier trimestre en raison d'une "baisse de rendement" dans un site de production européen. Après deux réunions lundi, la Commission avait annoncé une nouvelle discussion avec des responsables de l'entreprise ce mercredi. L'exécutif juge jusqu'ici les explications d'AstraZeneca insuffisantes. Dans des entretiens avec la presse, le CEO d'AstraZeneca, Pascal Soriot, a vivement répliqué aux critiques européennes, en ce début de semaine. Mardi, le patron a indiqué à La Repubblica que l'entreprise n'était "pas engagée" contractuellement envers l'UE sur un calendrier précis de livraison. "On s'est engagé à faire de notre mieux", indique-t-il, rappelant que le contrat européen a été signé trois mois plus tard que celui avec le Royaume-Uni. La Commission attendait 80 millions de doses du vaccin d'AstraZeneca d'ici fin mars, mais n'en recevrait que 31 millions sur cette période. Par ailleurs, pour Pascal Soriot, les difficultés de "rendement" n'ont rien d'anormal. Les partenaires du groupe devaient "apprendre" le processus de production et "n'étaient pas aussi efficaces que les autres (...) Ce n'est vraiment pas de chance. Rien de mystérieux là-dedans". (Belga)

AstraZeneca a récemment annoncé qu'elle ne pourrait pas livrer aux 27 autant de doses que prévu au premier trimestre en raison d'une "baisse de rendement" dans un site de production européen. Après deux réunions lundi, la Commission avait annoncé une nouvelle discussion avec des responsables de l'entreprise ce mercredi. L'exécutif juge jusqu'ici les explications d'AstraZeneca insuffisantes. Dans des entretiens avec la presse, le CEO d'AstraZeneca, Pascal Soriot, a vivement répliqué aux critiques européennes, en ce début de semaine. Mardi, le patron a indiqué à La Repubblica que l'entreprise n'était "pas engagée" contractuellement envers l'UE sur un calendrier précis de livraison. "On s'est engagé à faire de notre mieux", indique-t-il, rappelant que le contrat européen a été signé trois mois plus tard que celui avec le Royaume-Uni. La Commission attendait 80 millions de doses du vaccin d'AstraZeneca d'ici fin mars, mais n'en recevrait que 31 millions sur cette période. Par ailleurs, pour Pascal Soriot, les difficultés de "rendement" n'ont rien d'anormal. Les partenaires du groupe devaient "apprendre" le processus de production et "n'étaient pas aussi efficaces que les autres (...) Ce n'est vraiment pas de chance. Rien de mystérieux là-dedans". (Belga)