On a appris lundi soir que les livraisons du vaccin contre le coronavirus de l'entreprise suédo-britannique seraient moindres que prévu ces deux prochaines semaines, un "retard" qui sera rattrapé ensuite, selon l'Agence fédérale des médicaments et des produits de santé (AFMPS). On ne disposait cependant pas des chiffres précis. "AstraZeneca a fait savoir hier soir, pour la énième fois, qu'elle réduirait le nombre de vaccins les prochaines semaines", a indiqué Wouter Beke mardi face aux élus du nord du pays. Une livraison prévue le 3 mars a ainsi été revue à la baisse, de 90.161 à 21.600, précise-t-il. Quelques jours plus tard, le 7, il devrait cependant y en avoir davantage. "C'est quand même un problème gigantesque, pour préparer opérationnellement nos centres de vaccination, mais aussi pour les hôpitaux et les centres pour personnes handicapées", a-t-il regretté. L'Union européenne s'était déjà engagée dans un bras de fer avec AstraZeneca, accusée par la Commission de ne pas respecter les termes de son contrat européen. Avant même de livrer les premières doses, le fabricant avait en effet annoncé ne pouvoir fournir qu'une portion des doses auxquelles les 27 s'attendaient. Parallèlement, les livraisons, qui avaient déjà débuté outre-Manche, se poursuivaient à grande échelle vers le Royaume-Uni. (Belga)

On a appris lundi soir que les livraisons du vaccin contre le coronavirus de l'entreprise suédo-britannique seraient moindres que prévu ces deux prochaines semaines, un "retard" qui sera rattrapé ensuite, selon l'Agence fédérale des médicaments et des produits de santé (AFMPS). On ne disposait cependant pas des chiffres précis. "AstraZeneca a fait savoir hier soir, pour la énième fois, qu'elle réduirait le nombre de vaccins les prochaines semaines", a indiqué Wouter Beke mardi face aux élus du nord du pays. Une livraison prévue le 3 mars a ainsi été revue à la baisse, de 90.161 à 21.600, précise-t-il. Quelques jours plus tard, le 7, il devrait cependant y en avoir davantage. "C'est quand même un problème gigantesque, pour préparer opérationnellement nos centres de vaccination, mais aussi pour les hôpitaux et les centres pour personnes handicapées", a-t-il regretté. L'Union européenne s'était déjà engagée dans un bras de fer avec AstraZeneca, accusée par la Commission de ne pas respecter les termes de son contrat européen. Avant même de livrer les premières doses, le fabricant avait en effet annoncé ne pouvoir fournir qu'une portion des doses auxquelles les 27 s'attendaient. Parallèlement, les livraisons, qui avaient déjà débuté outre-Manche, se poursuivaient à grande échelle vers le Royaume-Uni. (Belga)