Pour l'infectiologue, "ce n'est pas un problème que l'on assouplisse un peu les mesures dans les endroits" où c'est important et où cela peut amener un soulagement psychologique, "entre autres à des groupes particulièrement touchés, comme les jeunes le sont ces derniers temps". Par contre, il faut en même temps réitérer le message qu'un assouplissement n'implique pas que l'on puisse faire n'importe quoi n'importe où, ajoute M. Van Laethem. Alors que le comité de concertation, qui regroupe les gouvernements fédéral, des Communautés et des Régions, se réunit une nouvelle fois ce vendredi après-midi, le porte-parole estime qu'il "faut pêcher les mesures qui pourraient permettre globalement, psychologiquement et sanitairement de mieux se sentir". "Faisons attention, mais assouplissons les choses de manière à rendre la situation tolérable pour les mois qui restent encore" avant le retour espéré à la vie normale, conclut-il. (Belga)

Pour l'infectiologue, "ce n'est pas un problème que l'on assouplisse un peu les mesures dans les endroits" où c'est important et où cela peut amener un soulagement psychologique, "entre autres à des groupes particulièrement touchés, comme les jeunes le sont ces derniers temps". Par contre, il faut en même temps réitérer le message qu'un assouplissement n'implique pas que l'on puisse faire n'importe quoi n'importe où, ajoute M. Van Laethem. Alors que le comité de concertation, qui regroupe les gouvernements fédéral, des Communautés et des Régions, se réunit une nouvelle fois ce vendredi après-midi, le porte-parole estime qu'il "faut pêcher les mesures qui pourraient permettre globalement, psychologiquement et sanitairement de mieux se sentir". "Faisons attention, mais assouplissons les choses de manière à rendre la situation tolérable pour les mois qui restent encore" avant le retour espéré à la vie normale, conclut-il. (Belga)