Serge Verschoren, 68 ans, a tué Elodie De Petter, 30 ans, par strangulation après lui avoir porté des coups au visage lors d'une dispute chez le meurtrier, à la rue des Écoles à Châtelet. Les jurés ont retenu les aveux circonstanciés de l'accusé, responsable de ses actes selon les experts en santé mentale, réitérés devant la cour, les constatations des enquêteurs sur la scène de crime, les analyses ADN, les déclarations des témoins directs, la téléphonie ou encore l'examen médico-légal qui confirme la mort par asphyxie mécanique. Tous ces éléments démontrent l'intention d'homicide. Les jurés n'ont pas retenu l'excuse de provocation indiquant que, même à supposer que la victime aurait tenu des paroles déplacées, la réaction de l'accusé fut disproportionnée par rapport à celle d'un homme normal, placé dans la même situation. La nuit qui a précédé le crime, Elodie De Petter, prostituée et toxicomane, a demandé à deux reprises à Serge Verschoren de la conduire à Charleroi pour acheter de la drogue. Le 25, à six heures du matin, il a refusé de la conduire une troisième fois et une dispute a éclaté. Serge a frappé Elodie au visage avant de l'étrangler avec ses mains et en serrant le foulard qu'elle portait autour du cou. Le débat sur la peine aura lieu jeudi. (Belga)

Serge Verschoren, 68 ans, a tué Elodie De Petter, 30 ans, par strangulation après lui avoir porté des coups au visage lors d'une dispute chez le meurtrier, à la rue des Écoles à Châtelet. Les jurés ont retenu les aveux circonstanciés de l'accusé, responsable de ses actes selon les experts en santé mentale, réitérés devant la cour, les constatations des enquêteurs sur la scène de crime, les analyses ADN, les déclarations des témoins directs, la téléphonie ou encore l'examen médico-légal qui confirme la mort par asphyxie mécanique. Tous ces éléments démontrent l'intention d'homicide. Les jurés n'ont pas retenu l'excuse de provocation indiquant que, même à supposer que la victime aurait tenu des paroles déplacées, la réaction de l'accusé fut disproportionnée par rapport à celle d'un homme normal, placé dans la même situation. La nuit qui a précédé le crime, Elodie De Petter, prostituée et toxicomane, a demandé à deux reprises à Serge Verschoren de la conduire à Charleroi pour acheter de la drogue. Le 25, à six heures du matin, il a refusé de la conduire une troisième fois et une dispute a éclaté. Serge a frappé Elodie au visage avant de l'étrangler avec ses mains et en serrant le foulard qu'elle portait autour du cou. Le débat sur la peine aura lieu jeudi. (Belga)