La cour a auditionné les proches de Serge Verschoren, décrit comme un homme serviable, sensible et brave. Personne ne comprend comment cet homme a pu tuer une femme, en lui portant des coups puis en l'étranglant avec ses mains. Serge est tombé dans une profonde déprime après la mort de son épouse, en 2014. Trois ans plus tard, il s'est mis à fréquenter les filles de joie de la ville-basse de Charleroi, dont Elodie De Petter, une jeune femme âgée de trente ans qui vendait ses charmes pour financer sa consommation de drogues dures. L'accusé a fait l'objet d'une expertise en santé mentale. Selon les experts, il est responsable de ses actes et leur examen confirme que son épouse était un repère important dans son existence. "Il n'a pas nié les faits, mais il parle d'un surmenage nerveux, Elodie le faisait tourner en bourrique avec l'argent", a déclaré un psychiatre. Selon les proches de Serge, il se plaignait d'Elodie et de faire le taxi. Toutefois, il était attaché à cette jeune femme et, comme il l'a déclaré lundi, il l'aimait bien. Les proches d'Élodie De Petter, quant à eux, pleurent cette jeune femme qui n'a pas eu une vie facile. Selon certains d'entre eux, Elodie souhaitait retrouver ses enfants, placés par le tribunal de la jeunesse, et mener une vie normale. D'autres ont parlé d'une femme au caractère bien trempé, qui pouvait se montrer agaçante quand elle était en manque de drogue, voire violente en paroles. Durant la nuit du 24 au 25 janvier 2019, Élodie a demandé à Serge de le conduire, à deux reprises, à Charleroi pour acheter des produits stupéfiants. La troisième fois, il a refusé et une dispute verbale a éclaté chez lui, à la rue des Écoles à Châtelet. Serge a frappé Elodie et l'a étranglée. Il a appelé la police plusieurs heures plus tard, après avoir averti son beau-fils. Les plaidoiries sur la culpabilité auront lieu mercredi. (Belga)

La cour a auditionné les proches de Serge Verschoren, décrit comme un homme serviable, sensible et brave. Personne ne comprend comment cet homme a pu tuer une femme, en lui portant des coups puis en l'étranglant avec ses mains. Serge est tombé dans une profonde déprime après la mort de son épouse, en 2014. Trois ans plus tard, il s'est mis à fréquenter les filles de joie de la ville-basse de Charleroi, dont Elodie De Petter, une jeune femme âgée de trente ans qui vendait ses charmes pour financer sa consommation de drogues dures. L'accusé a fait l'objet d'une expertise en santé mentale. Selon les experts, il est responsable de ses actes et leur examen confirme que son épouse était un repère important dans son existence. "Il n'a pas nié les faits, mais il parle d'un surmenage nerveux, Elodie le faisait tourner en bourrique avec l'argent", a déclaré un psychiatre. Selon les proches de Serge, il se plaignait d'Elodie et de faire le taxi. Toutefois, il était attaché à cette jeune femme et, comme il l'a déclaré lundi, il l'aimait bien. Les proches d'Élodie De Petter, quant à eux, pleurent cette jeune femme qui n'a pas eu une vie facile. Selon certains d'entre eux, Elodie souhaitait retrouver ses enfants, placés par le tribunal de la jeunesse, et mener une vie normale. D'autres ont parlé d'une femme au caractère bien trempé, qui pouvait se montrer agaçante quand elle était en manque de drogue, voire violente en paroles. Durant la nuit du 24 au 25 janvier 2019, Élodie a demandé à Serge de le conduire, à deux reprises, à Charleroi pour acheter des produits stupéfiants. La troisième fois, il a refusé et une dispute verbale a éclaté chez lui, à la rue des Écoles à Châtelet. Serge a frappé Elodie et l'a étranglée. Il a appelé la police plusieurs heures plus tard, après avoir averti son beau-fils. Les plaidoiries sur la culpabilité auront lieu mercredi. (Belga)