Le jury n'aura mis que deux petites heures pour rendre un verdict motivé, dans lequel il estime que la version de Joël Dopchie présente un degré raisonnable de crédibilité. D'une part, les jurés estime que Joël Dopchie, qualifié par les psychiatres d'"être sans calcul", n'avait aucune raison de charger son ami avec lequel il s'est rendu à Gand le 28 mars 2017 avant de partir en cavale avec lui durant dix jours. Les jurés ont estimé que la thèse de Dopchie était fondée compte tenu du périmètre restreint de la scène de crime. Les traces prouvent que la victime ne s'est pas déplacée dans l'appartement et que donc, quand Joël Dopchie affirme qu'il a tenu la victime par le cou et plus haut, cela tient la route. De plus, le fait que des cheveux de Joël Dopchie ont été retrouvés dans les mains de la victime prouvent qu'elle a tenté de s'extraire de la prise en lui agrippant les cheveux. Le débat sur la peine aura lieu lundi dès 10h30. (Belga)

Le jury n'aura mis que deux petites heures pour rendre un verdict motivé, dans lequel il estime que la version de Joël Dopchie présente un degré raisonnable de crédibilité. D'une part, les jurés estime que Joël Dopchie, qualifié par les psychiatres d'"être sans calcul", n'avait aucune raison de charger son ami avec lequel il s'est rendu à Gand le 28 mars 2017 avant de partir en cavale avec lui durant dix jours. Les jurés ont estimé que la thèse de Dopchie était fondée compte tenu du périmètre restreint de la scène de crime. Les traces prouvent que la victime ne s'est pas déplacée dans l'appartement et que donc, quand Joël Dopchie affirme qu'il a tenu la victime par le cou et plus haut, cela tient la route. De plus, le fait que des cheveux de Joël Dopchie ont été retrouvés dans les mains de la victime prouvent qu'elle a tenté de s'extraire de la prise en lui agrippant les cheveux. Le débat sur la peine aura lieu lundi dès 10h30. (Belga)