Le 22 avril 2019, Adrien Curon est rentré de son travail vers 23 heures. Il a accompagné sa voisine, Céline Doignon, dans le centre-ville de Mons pour faire des achats. Ils étaient accompagnés de la petite fille de la victime, âgée de quatre ans. Céline Doignon a acheté de la cocaïne à son dealer. Ils sont rentrés tous les trois à l'appartement d'Adrien Curon, situé au rez-de-chaussée d'un immeuble, Boulevard Sainctelette à Mons. Au cours de la nuit, entre minuit cinquante et une heure, une bagarre a éclaté dans l'appartement. La victime a été frappée à 25 reprises avec un couteau. L'homme a alors appelé sa petite amie, lui demandant notamment comment il allait faire pour se débarrasser du corps. Il a attendu une heure avant d'appeler la police. Interpellé, il a donné une version des faits qui a varié au cours de l'enquête. Les policiers ont découvert qu'il avait fait l'objet de deux plaintes pour exhibitionnisme, déposées par la voisine de sa mère en 2015 et en 2017. Quelques mois plus tard, l'enquête a pris un autre virage quand la fille de la victime, seule témoin du crime, a déclaré à une psychologique qu'Adrien Curon avait exhibé son sexe devant elle, à plusieurs reprises dont notamment la nuit des faits. La petite fille a illustré ses propos par un dessin, l'homme ayant le sexe en érection. La fillette a donné des détails troublants sur les lieux et les sous-vêtements que portait Adrien Curon. Pour les jurés, elle n'a pas pu inventer ce genre de choses. Les enquêteurs ont aussi retrouvé des fichiers à caractère pédorpornographique dans l'ordinateur du suspect. Pour ses juges, Adrien Curon n'est pas seulement un criminel, c'est aussi un délinquant sexuel. (Belga)

Le 22 avril 2019, Adrien Curon est rentré de son travail vers 23 heures. Il a accompagné sa voisine, Céline Doignon, dans le centre-ville de Mons pour faire des achats. Ils étaient accompagnés de la petite fille de la victime, âgée de quatre ans. Céline Doignon a acheté de la cocaïne à son dealer. Ils sont rentrés tous les trois à l'appartement d'Adrien Curon, situé au rez-de-chaussée d'un immeuble, Boulevard Sainctelette à Mons. Au cours de la nuit, entre minuit cinquante et une heure, une bagarre a éclaté dans l'appartement. La victime a été frappée à 25 reprises avec un couteau. L'homme a alors appelé sa petite amie, lui demandant notamment comment il allait faire pour se débarrasser du corps. Il a attendu une heure avant d'appeler la police. Interpellé, il a donné une version des faits qui a varié au cours de l'enquête. Les policiers ont découvert qu'il avait fait l'objet de deux plaintes pour exhibitionnisme, déposées par la voisine de sa mère en 2015 et en 2017. Quelques mois plus tard, l'enquête a pris un autre virage quand la fille de la victime, seule témoin du crime, a déclaré à une psychologique qu'Adrien Curon avait exhibé son sexe devant elle, à plusieurs reprises dont notamment la nuit des faits. La petite fille a illustré ses propos par un dessin, l'homme ayant le sexe en érection. La fillette a donné des détails troublants sur les lieux et les sous-vêtements que portait Adrien Curon. Pour les jurés, elle n'a pas pu inventer ce genre de choses. Les enquêteurs ont aussi retrouvé des fichiers à caractère pédorpornographique dans l'ordinateur du suspect. Pour ses juges, Adrien Curon n'est pas seulement un criminel, c'est aussi un délinquant sexuel. (Belga)