Le corps carbonisé de la victime avait été retrouvé le 30 décembre 2016 dans un fossé à Gheluve (Wervicq, Flandre occidentale) mais les enquêteurs ont mis près de deux ans à identifier Thi Xuan Nguyen, une jeune femme d'origine vietnamienne qui étudiait et travaillait à Nagoya, au Japon, avant de disparaître des radars en novembre 2016. En 2018, l'enquête policière a révélé que la victime s'était rendue chez un ami belge. L'accusé, qui s'était présenté à la jeune femme sous un faux nom, avait rencontré Thi Xuan Nguyen au cours d'une mission professionnelle au Japon. Le jour des faits, il aurait été chercher la femme à la gare de Courtrai avant de l'étrangler de ses mains une vingtaine de minutes plus tard, à Ledeghem. Les fractures au nez et à l'orbite diagnostiquées par le médecin légiste ont cependant poussé John Vandoolaeghe à admettre qu'il avait frappé la victime à plusieurs reprises. L'accusé a présenté plusieurs versions des circonstances qui l'ont mené à assassiner la jeune femme. Cette dernière aurait découvert via Facebook que M. Vandoolaeghe entretenait déjà une relation. En effet, devenu père peu avant l'assassinat, l'accusé devait se marier quelques jours après son arrestation. Craignant que Mme Nguyen n'informe sa fiancée de leur relation, l'accusé a affirmé avoir planifié le meurtre afin de protéger son entourage et sa famille. Les débats sur la peine auront lieu vendredi. John Vandoolaeghe risque la prison à perpétuité pour l'assassinat de Thi Xuan Nguyen. (Belga)

Le corps carbonisé de la victime avait été retrouvé le 30 décembre 2016 dans un fossé à Gheluve (Wervicq, Flandre occidentale) mais les enquêteurs ont mis près de deux ans à identifier Thi Xuan Nguyen, une jeune femme d'origine vietnamienne qui étudiait et travaillait à Nagoya, au Japon, avant de disparaître des radars en novembre 2016. En 2018, l'enquête policière a révélé que la victime s'était rendue chez un ami belge. L'accusé, qui s'était présenté à la jeune femme sous un faux nom, avait rencontré Thi Xuan Nguyen au cours d'une mission professionnelle au Japon. Le jour des faits, il aurait été chercher la femme à la gare de Courtrai avant de l'étrangler de ses mains une vingtaine de minutes plus tard, à Ledeghem. Les fractures au nez et à l'orbite diagnostiquées par le médecin légiste ont cependant poussé John Vandoolaeghe à admettre qu'il avait frappé la victime à plusieurs reprises. L'accusé a présenté plusieurs versions des circonstances qui l'ont mené à assassiner la jeune femme. Cette dernière aurait découvert via Facebook que M. Vandoolaeghe entretenait déjà une relation. En effet, devenu père peu avant l'assassinat, l'accusé devait se marier quelques jours après son arrestation. Craignant que Mme Nguyen n'informe sa fiancée de leur relation, l'accusé a affirmé avoir planifié le meurtre afin de protéger son entourage et sa famille. Les débats sur la peine auront lieu vendredi. John Vandoolaeghe risque la prison à perpétuité pour l'assassinat de Thi Xuan Nguyen. (Belga)