Le jury a suivi la thèse de la défense, Me Nathalie Akcay et Me Didier de Quévy, et a donc répondu "non" à la question du meurtre. Suivant l'argumentation des deux avocats, le jury a estimé que Radenko Batinar avait bien agressé violemment la victime, Marc Leruitte, et que ces coups volontaires avaient bien entraîné la mort de cet homme, mais sans intention de la donner. Radenko Batinar s'en était pris à Marc Leruitte, surnommé Marco, dans l'appartement où ils vivaient tous deux, rue Emile Versé à Anderlecht, le 13 mars 2013 vers 21h00. Marc Leruitte, âgé de 82 ans, avait succombé à ses blessures à l'hôpital. Il était connu à Bruxelles pour avoir fondé un club de Rugby à Woluwe-Saint-Lambert, le Kibubu Rugby Club, qui avait joué à un haut niveau. Radenko Batinar était en aveu de la matérialité des faits mais niait avoir eu l'intention de tuer l'octogénaire. Les faits s'étaient produits dans un contexte de jalousie entre eux deux. Radenko Batinar vivait chez sa maîtresse, Maria B., laquelle hébergeait Marc Leruitte, avec qui elle entretenait une amitié très forte depuis de nombreuses années. (Belga)

Le jury a suivi la thèse de la défense, Me Nathalie Akcay et Me Didier de Quévy, et a donc répondu "non" à la question du meurtre. Suivant l'argumentation des deux avocats, le jury a estimé que Radenko Batinar avait bien agressé violemment la victime, Marc Leruitte, et que ces coups volontaires avaient bien entraîné la mort de cet homme, mais sans intention de la donner. Radenko Batinar s'en était pris à Marc Leruitte, surnommé Marco, dans l'appartement où ils vivaient tous deux, rue Emile Versé à Anderlecht, le 13 mars 2013 vers 21h00. Marc Leruitte, âgé de 82 ans, avait succombé à ses blessures à l'hôpital. Il était connu à Bruxelles pour avoir fondé un club de Rugby à Woluwe-Saint-Lambert, le Kibubu Rugby Club, qui avait joué à un haut niveau. Radenko Batinar était en aveu de la matérialité des faits mais niait avoir eu l'intention de tuer l'octogénaire. Les faits s'étaient produits dans un contexte de jalousie entre eux deux. Radenko Batinar vivait chez sa maîtresse, Maria B., laquelle hébergeait Marc Leruitte, avec qui elle entretenait une amitié très forte depuis de nombreuses années. (Belga)