Le jury a considéré que l'accusée avait bien commis un homicide volontaire avec intention de donner la mort, comme requis par l'avocate générale et plaidé par l'une des parties civiles, mais il ne les a pas suivies concernant la préméditation. Les jurés ont estimé qu'il subsistait un doute et ont donc acquitté l'accusée de cette circonstance aggravante. Mbongela Malutshi avait jeté de l'essence et une torche artisanale enflammée sur son mari, Jean Malembiteva, le 27 mai 2018, chez eux à Teralfene, dans la commune d'Affligem, en Brabant flamand. La victime, gravement brûlée, avait été emmenée d'urgence à l'Hôpital Militaire de Neder-over-Heembeek, mais y était décédée quelques heures plus tard. Avant d'être emmené en ambulance, l'homme avait déclaré à un policier: "elle a jeté de l'essence sur moi". Mbongela Malutshi a toujours affirmé qu'il s'agissait d'un accident. Elle avait expliqué que son mari l'avait agressée verbalement, trois heures après l'avoir agressée physiquement lors d'une dispute. Elle avait alors lâché le gobelet d'essence et la torche, fabriquée avec un crayon et du tissu, qu'elle tenait dans les mains et qui étaient destinés à enlever de la colle sur les murs de son atelier de couture. Mais l'expert incendie avait conclu que le produit inflammable et la torche avaient plus que probablement été lancés sur Jean Malembiteva, et non jetés à ses pieds, compte tenu de ses constatations sur place, des tests effectués et des blessures relevées sur la victime. (Belga)

Le jury a considéré que l'accusée avait bien commis un homicide volontaire avec intention de donner la mort, comme requis par l'avocate générale et plaidé par l'une des parties civiles, mais il ne les a pas suivies concernant la préméditation. Les jurés ont estimé qu'il subsistait un doute et ont donc acquitté l'accusée de cette circonstance aggravante. Mbongela Malutshi avait jeté de l'essence et une torche artisanale enflammée sur son mari, Jean Malembiteva, le 27 mai 2018, chez eux à Teralfene, dans la commune d'Affligem, en Brabant flamand. La victime, gravement brûlée, avait été emmenée d'urgence à l'Hôpital Militaire de Neder-over-Heembeek, mais y était décédée quelques heures plus tard. Avant d'être emmené en ambulance, l'homme avait déclaré à un policier: "elle a jeté de l'essence sur moi". Mbongela Malutshi a toujours affirmé qu'il s'agissait d'un accident. Elle avait expliqué que son mari l'avait agressée verbalement, trois heures après l'avoir agressée physiquement lors d'une dispute. Elle avait alors lâché le gobelet d'essence et la torche, fabriquée avec un crayon et du tissu, qu'elle tenait dans les mains et qui étaient destinés à enlever de la colle sur les murs de son atelier de couture. Mais l'expert incendie avait conclu que le produit inflammable et la torche avaient plus que probablement été lancés sur Jean Malembiteva, et non jetés à ses pieds, compte tenu de ses constatations sur place, des tests effectués et des blessures relevées sur la victime. (Belga)