Les jurés ont considéré que "la culpabilité de Marek Krawczyk est établie au-delà de tout doute raisonnable". Ceux-ci se sont notamment basés sur le rapport des médecins légistes. "Le docteur De Boosere a relevé que le corps présentait plusieurs plaies par instrument tranchant et piquant. Lors de l'autopsie, les médecins ont confirmé ce constat, en relevant notamment une plaie au gril costal, associée à une perforation du péricarde et une section du c?ur, qui ont entraîné un pneumothorax", expose l'arrêt de la cour. "L'accusé a par ailleurs reconnu être l'auteur des coups de couteau, mais sa défense a soutenu qu'un trouble de comportement, lié à son accident vasculaire cérébral en 2013, a pu altérer son jugement. Or, il est établi que son comportement ne présentait pas un caractère fortuit, compte tenu de son importante consommation d'alcool le soir des faits. Par ailleurs, il n'est pas établi au-delà de toute vraisemblance que les séquelles de son accident vasculaire cérébral soient en lien avec son passage à l'acte", dit encore l'arrêt. Quant à l'intention homicide, elle résulte, selon les jurés, de l'arme utilisée, du nombre de coups portés, environ une dizaine, de la force déployée, au point de fracturer des éléments de la structure osseuse, et enfin de l'absence de lésions de défense chez l'accusé, alors que la victime en présente plusieurs. (Belga)

Les jurés ont considéré que "la culpabilité de Marek Krawczyk est établie au-delà de tout doute raisonnable". Ceux-ci se sont notamment basés sur le rapport des médecins légistes. "Le docteur De Boosere a relevé que le corps présentait plusieurs plaies par instrument tranchant et piquant. Lors de l'autopsie, les médecins ont confirmé ce constat, en relevant notamment une plaie au gril costal, associée à une perforation du péricarde et une section du c?ur, qui ont entraîné un pneumothorax", expose l'arrêt de la cour. "L'accusé a par ailleurs reconnu être l'auteur des coups de couteau, mais sa défense a soutenu qu'un trouble de comportement, lié à son accident vasculaire cérébral en 2013, a pu altérer son jugement. Or, il est établi que son comportement ne présentait pas un caractère fortuit, compte tenu de son importante consommation d'alcool le soir des faits. Par ailleurs, il n'est pas établi au-delà de toute vraisemblance que les séquelles de son accident vasculaire cérébral soient en lien avec son passage à l'acte", dit encore l'arrêt. Quant à l'intention homicide, elle résulte, selon les jurés, de l'arme utilisée, du nombre de coups portés, environ une dizaine, de la force déployée, au point de fracturer des éléments de la structure osseuse, et enfin de l'absence de lésions de défense chez l'accusé, alors que la victime en présente plusieurs. (Belga)