Dressant le portrait de l'accusé en homme froid, manipulateur et manquant totalement d'empathie, l'avocat général a estimé que la personnalité de l'accusé était particulièrement inquiétante. D'autant que l'expert psychiatre qui l'avait examiné en 2011 dans l'affaire dite du vitrioleur et l'a revu récemment a indiqué à la cour que Richard Remes n'avait pas du tout changé. "J'estime qu'il représente un danger social énorme et que le risque de récidive est très important. Je n'ai pas l'habitude de requérir le maximum de la peine mais cette fois, c'est justifié", a indiqué Pierre Rans en demandant qu'aucune circonstance atténuante ne soit retenue au bénéfice de l'accusé. Si les jurés en retenaient cependant certaines et s'ils estimaient que le délai raisonnable est dépassé dans cette affaire qui remonte à 29 ans, l'avocat général a demandé que la peine soit au moins de 30 ans. (Belga)

Dressant le portrait de l'accusé en homme froid, manipulateur et manquant totalement d'empathie, l'avocat général a estimé que la personnalité de l'accusé était particulièrement inquiétante. D'autant que l'expert psychiatre qui l'avait examiné en 2011 dans l'affaire dite du vitrioleur et l'a revu récemment a indiqué à la cour que Richard Remes n'avait pas du tout changé. "J'estime qu'il représente un danger social énorme et que le risque de récidive est très important. Je n'ai pas l'habitude de requérir le maximum de la peine mais cette fois, c'est justifié", a indiqué Pierre Rans en demandant qu'aucune circonstance atténuante ne soit retenue au bénéfice de l'accusé. Si les jurés en retenaient cependant certaines et s'ils estimaient que le délai raisonnable est dépassé dans cette affaire qui remonte à 29 ans, l'avocat général a demandé que la peine soit au moins de 30 ans. (Belga)