"Ces sommets ressemblent à ceux de Davos" avec "des technocrates et des néo-libéraux", a déclaré mercredi le président mexicain, l'un des chefs d'État qui ne s'est pas rendu à Glasgow, lors de sa conférence de presse quotidienne, en référence à la rencontre qui réunit l'élite mondiale de l'économie et de la politique chaque année dans la station de ski suisse. Le président mexicain a estimé que Glasgow réunissait les pays les plus puissants du monde "augmentant leur production de pétrole, en même temps qu'ils tiennent ces sommets pour la protection de l'environnement". "Et puis ils arrivent en avions particuliers", a-t-il ironisé. "Alors, assez d'hypocrisie et d'effet de mode. Il faut combattre l'inégalité monstrueuse qui existe dans le monde, ce dont je vais parler en allant à l'Onu", a-t-il assuré. Le président mexicain doit se rendre la semaine prochaine à New York, l'un de ses rares voyages à l'étranger depuis qu'il a été investi fin 2018. Son pays exerce la présidence du Conseil de sécurité ce mois de novembre. "Si l'on veut protéger l'environnement, il faut prendre des décisions, agir, et ne pas faire de discours", a-t-il ajouté. "Il n'y a aucun pays qui investit 1,3 milliard de dollars par an pour la reforestation", a poursuivi le président, faisant allusion au programme gouvernemental mexicain "Sembrando vida" (semer la vie). Ce programme entend créer 15.000 emplois pour planter un milliard d'arbres dans la plupart des 32 États du pays. (Belga)

"Ces sommets ressemblent à ceux de Davos" avec "des technocrates et des néo-libéraux", a déclaré mercredi le président mexicain, l'un des chefs d'État qui ne s'est pas rendu à Glasgow, lors de sa conférence de presse quotidienne, en référence à la rencontre qui réunit l'élite mondiale de l'économie et de la politique chaque année dans la station de ski suisse. Le président mexicain a estimé que Glasgow réunissait les pays les plus puissants du monde "augmentant leur production de pétrole, en même temps qu'ils tiennent ces sommets pour la protection de l'environnement". "Et puis ils arrivent en avions particuliers", a-t-il ironisé. "Alors, assez d'hypocrisie et d'effet de mode. Il faut combattre l'inégalité monstrueuse qui existe dans le monde, ce dont je vais parler en allant à l'Onu", a-t-il assuré. Le président mexicain doit se rendre la semaine prochaine à New York, l'un de ses rares voyages à l'étranger depuis qu'il a été investi fin 2018. Son pays exerce la présidence du Conseil de sécurité ce mois de novembre. "Si l'on veut protéger l'environnement, il faut prendre des décisions, agir, et ne pas faire de discours", a-t-il ajouté. "Il n'y a aucun pays qui investit 1,3 milliard de dollars par an pour la reforestation", a poursuivi le président, faisant allusion au programme gouvernemental mexicain "Sembrando vida" (semer la vie). Ce programme entend créer 15.000 emplois pour planter un milliard d'arbres dans la plupart des 32 États du pays. (Belga)