L'émissaire de l'ONU Ghassan Salamé a présenté mercredi dernier une feuille de route pour la Libye, qui consiste en plusieurs étapes institutionnelles avant des élections générales pour redonner un "avenir" aux Libyens. La situation dans ce pays d'Afrique du nord reste en effet particulièrement complexe. Le Gouvernement d'entente nationale (GNA) dirigé par Fayez al-Sarraj et soutenu par l'ONU peine à établir son autorité et est contesté par un cabinet et un parlement rivaux dans l'est du pays, appuyés par le maréchal Khalifa Haftar, à la tête d'une autoproclamée armée nationale du pays. "Le rôle des Nations Unies est très important en Libye. Il faut éviter les interférences des Etats qui perturbent le processus en défendant leurs propres intérêts", a souligné M. Michel après avoir rencontré M. al-Sarraj. Le Premier ministre belge a également abordé les dossiers de la migration illégale et de la lutte contre le terrorisme avec son homologue. Il a notamment évoqué les moyens de renforcer les collaborations bilatérales entre les deux pays sur ces questions. Charles Michel a par ailleurs insisté sur le respect par le gouvernement libyen de la dignité et des droits humains des migrants, alors que l'ONG Médecins sans frontières dénonçait récemment les mauvais traitements infligés à ceux qui tentent de traverser la Méditerranée depuis ce pays. (Belga)

L'émissaire de l'ONU Ghassan Salamé a présenté mercredi dernier une feuille de route pour la Libye, qui consiste en plusieurs étapes institutionnelles avant des élections générales pour redonner un "avenir" aux Libyens. La situation dans ce pays d'Afrique du nord reste en effet particulièrement complexe. Le Gouvernement d'entente nationale (GNA) dirigé par Fayez al-Sarraj et soutenu par l'ONU peine à établir son autorité et est contesté par un cabinet et un parlement rivaux dans l'est du pays, appuyés par le maréchal Khalifa Haftar, à la tête d'une autoproclamée armée nationale du pays. "Le rôle des Nations Unies est très important en Libye. Il faut éviter les interférences des Etats qui perturbent le processus en défendant leurs propres intérêts", a souligné M. Michel après avoir rencontré M. al-Sarraj. Le Premier ministre belge a également abordé les dossiers de la migration illégale et de la lutte contre le terrorisme avec son homologue. Il a notamment évoqué les moyens de renforcer les collaborations bilatérales entre les deux pays sur ces questions. Charles Michel a par ailleurs insisté sur le respect par le gouvernement libyen de la dignité et des droits humains des migrants, alors que l'ONG Médecins sans frontières dénonçait récemment les mauvais traitements infligés à ceux qui tentent de traverser la Méditerranée depuis ce pays. (Belga)