La question de la taxation des géants numériques comme Google, Apple, Facebook et Amazon (Gafa) est un casse-tête pour la communauté internationale, partagée entre une solution globale, européenne ou nationale. La France, suivie par plusieurs pays de l'UE, penche pour une taxe sur le chiffre d'affaires généré dans chaque pays européen par les géants du net, plutôt que sur les bénéfices qui sont concentrés actuellement dans des pays à faible taux d'imposition. En 2016, la Commission européenne a ordonné à Apple de rembourser à l'Irlande un montant record de plus de 13 milliards d'euros, estimant que le géant américain avait bénéficié d'"avantages fiscaux" indus accordés par Dublin. L'Irlande et l'entreprise informatique ont fait appel de cette décision. Face au phénomène "d'hyper-optimisation fiscale", l'UE veut que les entreprises du numérique soient taxées "exactement comme les entreprises du secteur productif classique, qu'elles paient leur juste part d'impôts là où elles créent des profits", a rappelé à l'AFP M. Moscovici qui effectue une visite aux Etats-Unis dans le cadre de l'Assemblée générale de l'ONU. Il a réitéré sa proposition "d'assiette commune consolidée qui permet d'avoir une base taxable commune, des seuils communs de 750 millions d'euros" qui permet "d'éviter d'handicaper les start-ups car nous voulons que ce secteur continue à se développer". (Belga)

La question de la taxation des géants numériques comme Google, Apple, Facebook et Amazon (Gafa) est un casse-tête pour la communauté internationale, partagée entre une solution globale, européenne ou nationale. La France, suivie par plusieurs pays de l'UE, penche pour une taxe sur le chiffre d'affaires généré dans chaque pays européen par les géants du net, plutôt que sur les bénéfices qui sont concentrés actuellement dans des pays à faible taux d'imposition. En 2016, la Commission européenne a ordonné à Apple de rembourser à l'Irlande un montant record de plus de 13 milliards d'euros, estimant que le géant américain avait bénéficié d'"avantages fiscaux" indus accordés par Dublin. L'Irlande et l'entreprise informatique ont fait appel de cette décision. Face au phénomène "d'hyper-optimisation fiscale", l'UE veut que les entreprises du numérique soient taxées "exactement comme les entreprises du secteur productif classique, qu'elles paient leur juste part d'impôts là où elles créent des profits", a rappelé à l'AFP M. Moscovici qui effectue une visite aux Etats-Unis dans le cadre de l'Assemblée générale de l'ONU. Il a réitéré sa proposition "d'assiette commune consolidée qui permet d'avoir une base taxable commune, des seuils communs de 750 millions d'euros" qui permet "d'éviter d'handicaper les start-ups car nous voulons que ce secteur continue à se développer". (Belga)