Le président aux méthodes controversées affirme qu'Ankara a dépensé plus de 30 milliards de dollars pour accueillir et assister plus de 3 millions de Syriens et 200.000 Irakiens, mais n'a reçu que 820 millions des 3 milliards d'euros, renouvelables, auxquels s'est engagée l'UE dans le cadre du controversé accord appliqué depuis mars 2016, qui permet notamment à la Grèce de renvoyer des candidats à l'asile vers le territoire turc. La Turquie nourrit et abrite les candidats à l'immigration, et répond à leurs besoins en matière d'éducation et de soins de santé, a souligné le président turc. Erdogan a par ailleurs promis que son pays mène "une lutte intensive contre les organisations terroristes sanglantes" actives dans la région, "comme l'Etat islamique et le Parti des travailleurs du Kurdistan". Il n'a pas manqué, sur le délicat sujet kurde, de condamner le référendum sur l'indépendance que veut organiser le Kurdistan irakien le 25 septembre. "Nous appelons le gouvernement régional du Kurdistan irakien à annuler l'initiative qu'ils ont lancée". "Ignorer la position claire et résolue de la Turquie sur ce sujet pourrait mener à un processus qui priverait le gouvernement régional du Kurdistan irakien des opportunités dont il bénéficie actuellement", a-t-il ajouté. "Nous devrions tous travailler à construire la tranquillité, la paix, la sécurité et la stabilité dans la région au lieu de déclencher de nouveaux conflits", a-t-il fait valoir. Ankara est confrontée à une sanglante rébellion séparatiste dans le sud-est de son propre territoire, et redoute l'effet contagieux que pourrait avoir la création d'un Etat kurde à sa frontière. Recep Tayyip Erdogan a annoncé que le Conseil de sécurité turc se réunirait le 22 septembre pour discuter de la question. (Belga)

Le président aux méthodes controversées affirme qu'Ankara a dépensé plus de 30 milliards de dollars pour accueillir et assister plus de 3 millions de Syriens et 200.000 Irakiens, mais n'a reçu que 820 millions des 3 milliards d'euros, renouvelables, auxquels s'est engagée l'UE dans le cadre du controversé accord appliqué depuis mars 2016, qui permet notamment à la Grèce de renvoyer des candidats à l'asile vers le territoire turc. La Turquie nourrit et abrite les candidats à l'immigration, et répond à leurs besoins en matière d'éducation et de soins de santé, a souligné le président turc. Erdogan a par ailleurs promis que son pays mène "une lutte intensive contre les organisations terroristes sanglantes" actives dans la région, "comme l'Etat islamique et le Parti des travailleurs du Kurdistan". Il n'a pas manqué, sur le délicat sujet kurde, de condamner le référendum sur l'indépendance que veut organiser le Kurdistan irakien le 25 septembre. "Nous appelons le gouvernement régional du Kurdistan irakien à annuler l'initiative qu'ils ont lancée". "Ignorer la position claire et résolue de la Turquie sur ce sujet pourrait mener à un processus qui priverait le gouvernement régional du Kurdistan irakien des opportunités dont il bénéficie actuellement", a-t-il ajouté. "Nous devrions tous travailler à construire la tranquillité, la paix, la sécurité et la stabilité dans la région au lieu de déclencher de nouveaux conflits", a-t-il fait valoir. Ankara est confrontée à une sanglante rébellion séparatiste dans le sud-est de son propre territoire, et redoute l'effet contagieux que pourrait avoir la création d'un Etat kurde à sa frontière. Recep Tayyip Erdogan a annoncé que le Conseil de sécurité turc se réunirait le 22 septembre pour discuter de la question. (Belga)