Le rassemblement qui s'est tenu ce samedi au parc Maximilien, devenu le symbole à Bruxelles des luttes et actions en solidarité avec les migrants, se voulait un hommage à la fois commémoratif et revendicatif. Les participants ont aussi eu des pensées pour la petite Mawda Shawri et toutes les victimes de la politique migratoire. Des acteurs de la société civile (coordination des sans-papiers, plateforme citoyenne, syndicats, ONG, collectifs d'opposition aux centres fermés, etc.) ont pris la parole à cette occasion, et des artistes ont adressé un message aux gouvernements belges et européens. La soirée s'est achevée par une veillée aux flambeaux. Semira Adamu avait fui le Nigéria pour échapper à un mariage forcé et introduit une demande d'asile en Belgique. Cette dernière avait été rejetée et la jeune femme avait été incarcérée au centre fermé 127 bis à Steenokkerzeel. Elle avait fait l'objet de plusieurs tentatives d'explusions forcée. Le 22 septembre 1998, elle fut étouffée à l'aide d'un coussin par deux policiers belges. À l'époque, la technique était autorisée par les autorités dans certaines conditions pour calmer les demandeurs d'asile déboutés. (Belga)

Le rassemblement qui s'est tenu ce samedi au parc Maximilien, devenu le symbole à Bruxelles des luttes et actions en solidarité avec les migrants, se voulait un hommage à la fois commémoratif et revendicatif. Les participants ont aussi eu des pensées pour la petite Mawda Shawri et toutes les victimes de la politique migratoire. Des acteurs de la société civile (coordination des sans-papiers, plateforme citoyenne, syndicats, ONG, collectifs d'opposition aux centres fermés, etc.) ont pris la parole à cette occasion, et des artistes ont adressé un message aux gouvernements belges et européens. La soirée s'est achevée par une veillée aux flambeaux. Semira Adamu avait fui le Nigéria pour échapper à un mariage forcé et introduit une demande d'asile en Belgique. Cette dernière avait été rejetée et la jeune femme avait été incarcérée au centre fermé 127 bis à Steenokkerzeel. Elle avait fait l'objet de plusieurs tentatives d'explusions forcée. Le 22 septembre 1998, elle fut étouffée à l'aide d'un coussin par deux policiers belges. À l'époque, la technique était autorisée par les autorités dans certaines conditions pour calmer les demandeurs d'asile déboutés. (Belga)