Ils étaient encore des dizaines devant l'établissement vendredi entre 16h30 et 18h00 pour former une chaîne humaine qui a tourné autour du centre. Les participants étaient reliés les uns aux autres par des rubans. Ils ont également entonné des chants. Comme d'habitude, une enveloppe avec un message chaleureux de soutien et une recharge téléphonique a été remise à chaque détenu. Il s'agit de la deuxième action du collectif devant le centre de Vottem depuis le début de la pandémie "qui n'a en rien modifié la politique gouvernementale en matière d'asile et d'immigration", dénonce-t-il. "Ce gouvernement ferme les yeux et les oreilles face aux demandes de régularisation de séjour par les sans-papiers particulièrement affectés par la crise sanitaire et maintient les détentions en centres fermés et expulsions, avec le lot de violences qui les accompagnent", a souligné le CRACPE. Les manifestants craignent également que le nombre de détentions et d'expulsions augmentent une fois la pandémie ralentie. A Vottem, il y a environ une cinquantaine de détenus pour l'instant (au lieu de 110), dont certains sont des pères de famille, séparés de leurs enfants. (Belga)

Ils étaient encore des dizaines devant l'établissement vendredi entre 16h30 et 18h00 pour former une chaîne humaine qui a tourné autour du centre. Les participants étaient reliés les uns aux autres par des rubans. Ils ont également entonné des chants. Comme d'habitude, une enveloppe avec un message chaleureux de soutien et une recharge téléphonique a été remise à chaque détenu. Il s'agit de la deuxième action du collectif devant le centre de Vottem depuis le début de la pandémie "qui n'a en rien modifié la politique gouvernementale en matière d'asile et d'immigration", dénonce-t-il. "Ce gouvernement ferme les yeux et les oreilles face aux demandes de régularisation de séjour par les sans-papiers particulièrement affectés par la crise sanitaire et maintient les détentions en centres fermés et expulsions, avec le lot de violences qui les accompagnent", a souligné le CRACPE. Les manifestants craignent également que le nombre de détentions et d'expulsions augmentent une fois la pandémie ralentie. A Vottem, il y a environ une cinquantaine de détenus pour l'instant (au lieu de 110), dont certains sont des pères de famille, séparés de leurs enfants. (Belga)