Le pays d'Asie centrale travaille avec les organisations internationales pour se préparer à un afflux de réfugiés afghans, a déclaré lors d'un point de presse le numéro deux du comité tadjik chargé des situations d'urgence Emomali Ibrokhimzoda. Il est "actuellement possible de recevoir et d'installer environ 100.000 réfugiés d'Afghanistan" sur des terrains d'entraînement militaire au Tadjkistan, a-t-il indiqué. Les autorités tadjikes stockent des tentes, des matelas et d'autres équipements pour d'éventuels réfugiés, a précisé M. Ibrokhimzoda. Le pays pourrait absorber encore plus de réfugiés si nécessaire, a-t-il ajouté. Jeudi, un porte-parole des talibans a affirmé que les insurgés contrôlaient 90% des frontières de l'Afghanistan, des propos qualifiés de "mensonge total" par le ministère afghan de la Défense. Les talibans se sont emparés de vastes pans de territoires ruraux, ne rencontrant qu'une faible résistance des forces afghanes, désormais privées du crucial soutien américain. Le Tadjikistan partage avec l'Afghanistan une frontière de 1.300 kilomètres. Les talibans ont pris le contrôle en juin du principal poste-frontière. Le Tadjikistan a déjà fourni un abri provisoire à plus de 1.000 soldats des forces gouvernementales afghanes obligés de battre en retraite sous l'assaut des talibans. Jeudi, il a testé l'aptitude au combat de ses soldats au cours du plus important exercice de ce type jamais organisé dans le pays. Des chars russes sont arrivés sur des terrains d'entraînement près de la frontière avec l'Afghanistan en prévision d'exercices conjoints prévus début août. Les chars russes ont été déployés à partir d'une base russe située au Tadjikistan. L'Ouzbékistan participera également à ces exercices conjoints qui commenceront le 5 août. Un responsable du ministère russe des Affaires étrangères, Zamir Kaboulov, a déclaré à la radio Echo de Moscou que les exercices enverraient un "signal" aux populations des pays d'Asie centrale montrant que la situation en Afghanistan représentait pas une menace pour la région. (Belga)

Le pays d'Asie centrale travaille avec les organisations internationales pour se préparer à un afflux de réfugiés afghans, a déclaré lors d'un point de presse le numéro deux du comité tadjik chargé des situations d'urgence Emomali Ibrokhimzoda. Il est "actuellement possible de recevoir et d'installer environ 100.000 réfugiés d'Afghanistan" sur des terrains d'entraînement militaire au Tadjkistan, a-t-il indiqué. Les autorités tadjikes stockent des tentes, des matelas et d'autres équipements pour d'éventuels réfugiés, a précisé M. Ibrokhimzoda. Le pays pourrait absorber encore plus de réfugiés si nécessaire, a-t-il ajouté. Jeudi, un porte-parole des talibans a affirmé que les insurgés contrôlaient 90% des frontières de l'Afghanistan, des propos qualifiés de "mensonge total" par le ministère afghan de la Défense. Les talibans se sont emparés de vastes pans de territoires ruraux, ne rencontrant qu'une faible résistance des forces afghanes, désormais privées du crucial soutien américain. Le Tadjikistan partage avec l'Afghanistan une frontière de 1.300 kilomètres. Les talibans ont pris le contrôle en juin du principal poste-frontière. Le Tadjikistan a déjà fourni un abri provisoire à plus de 1.000 soldats des forces gouvernementales afghanes obligés de battre en retraite sous l'assaut des talibans. Jeudi, il a testé l'aptitude au combat de ses soldats au cours du plus important exercice de ce type jamais organisé dans le pays. Des chars russes sont arrivés sur des terrains d'entraînement près de la frontière avec l'Afghanistan en prévision d'exercices conjoints prévus début août. Les chars russes ont été déployés à partir d'une base russe située au Tadjikistan. L'Ouzbékistan participera également à ces exercices conjoints qui commenceront le 5 août. Un responsable du ministère russe des Affaires étrangères, Zamir Kaboulov, a déclaré à la radio Echo de Moscou que les exercices enverraient un "signal" aux populations des pays d'Asie centrale montrant que la situation en Afghanistan représentait pas une menace pour la région. (Belga)