"Avec d'autres pays de l'UE, nous avons déjà écrit une lettre à la Commission européenne. Nous y avons exprimé nos préoccupations et nous leur avons demandé comment nous devrions faire face à ce futur afflux de réfugiés", a expliqué Sammy Mahdi. Le secrétaire d'État flamand n'a d'ailleurs pas tardé à faire une proposition de son côté, bien que le dossier constitue une affaire européenne. Il préconise d'étendre aux réfugiés afghans le "Turkey deal", qui existe déjà pour les réfugiés syriens. "Ces personnes devraient être accueillies dans la région en premier lieu. Il est important que les migrants fuyant la guerre puissent bénéficier d'une protection à proximité. Si nous pouvons faire en sorte que la Turquie soit un pays tiers sûr pour les Afghans, alors c'est un bon moyen de gérer les flux migratoires", a-t-il justifié. "Ce que nous avons déjà fait avec l'accord sur la Turquie, c'est offrir une meilleure protection aux Syriens qui demandent l'asile en Turquie. Ils obtiennent alors un statut de réfugié robuste. Au niveau européen, nous devons maintenant voir dans quelle mesure nous pouvons étendre cet accord aux réfugiés afghans, afin qu'ils puissent eux aussi bénéficier d'une protection adéquate", a-t-il encore déclaré. S'agissant du flux de réfugiés afghans qui devraient arriver en Europe, les cas seront examinés individuellement. Il n'est donc pas question que toute personne fuyant l'Afghanistan se voit automatiquement accorder l'asile. (Belga)

"Avec d'autres pays de l'UE, nous avons déjà écrit une lettre à la Commission européenne. Nous y avons exprimé nos préoccupations et nous leur avons demandé comment nous devrions faire face à ce futur afflux de réfugiés", a expliqué Sammy Mahdi. Le secrétaire d'État flamand n'a d'ailleurs pas tardé à faire une proposition de son côté, bien que le dossier constitue une affaire européenne. Il préconise d'étendre aux réfugiés afghans le "Turkey deal", qui existe déjà pour les réfugiés syriens. "Ces personnes devraient être accueillies dans la région en premier lieu. Il est important que les migrants fuyant la guerre puissent bénéficier d'une protection à proximité. Si nous pouvons faire en sorte que la Turquie soit un pays tiers sûr pour les Afghans, alors c'est un bon moyen de gérer les flux migratoires", a-t-il justifié. "Ce que nous avons déjà fait avec l'accord sur la Turquie, c'est offrir une meilleure protection aux Syriens qui demandent l'asile en Turquie. Ils obtiennent alors un statut de réfugié robuste. Au niveau européen, nous devons maintenant voir dans quelle mesure nous pouvons étendre cet accord aux réfugiés afghans, afin qu'ils puissent eux aussi bénéficier d'une protection adéquate", a-t-il encore déclaré. S'agissant du flux de réfugiés afghans qui devraient arriver en Europe, les cas seront examinés individuellement. Il n'est donc pas question que toute personne fuyant l'Afghanistan se voit automatiquement accorder l'asile. (Belga)