Les agences de l'ONU chargées des réfugiés et des migrations ont annoncé ensemble "la reprise des départs en vue d'une réinstallation" pour les réfugiés dont l'envoi vers des pays tiers a déjà été approuvé. "La réinstallation" dans un pays tiers "demeure vitale pour de nombreux réfugiés et nous avons hâte de travailler avec nos partenaires dans les pays d'accueil pour reprendre les déplacements d'une manière sûre", ont déclaré l'agence des Nations unies pour les réfugiés (HCR) et l'Organisation internationale pour les Migrations (OIM) dans un communiqué. Ces agences de l'ONU avaient annoncé le 17 mars la suspension de la réinstallation des réfugiés dans des pays tiers, dans le contexte des restrictions imposées en raison de la pandémie et de la paralysie des transports aériens. Cet arrêt provisoire a "retardé la départ de quelque 10.000 réfugiés vers des pays tiers", ont-elles souligné. Pendant toute cette période, les agences de l'ONU et leurs partenaires ont continué à réinstaller des dizaines de réfugiés bloqués se trouvant dans des situations d'urgence. Elles ont en outre continué à traiter les demandes et à prodiguer des conseils aux réfugiés, tandis que de nombreux pays d'accueil ont mis en place ou renforcé leurs dispositifs pour traiter les demandes d'une manière plus souple, afin de faire en sorte que les opérations de réinstallation soient poursuivies dès la reprise des départs, ont souligné le HCR et l'OIM. "Bien que de nombreuses restrictions relatives aux voyages soient encore en vigueur, elles ont commencé à être levées dans de nombreux pays tiers et un plus grand nombre de départs de réfugiés peut être programmé", ont relevé le HCR et l'OIM. Cependant, ont averti ces organisations internationales, l'écart entre le nombre des réfugiés ayant besoin d'être réinstallés et le nombre de ceux que les gouvernements sont disposés à accueillir est "préoccupant". Près de 80 millions de personnes dans le monde ont été déplacées à cause de conflits, persécutions, violences ou violations de leurs droits, dont plus de 26 millions de réfugiés, selon des chiffres de l'ONU. Ce qui signifie qu'1 % de la population mondiale a fui son foyer. Selon le HCR, 1,4 million de personnes avaient besoin d'être réinstallées dans un pays tiers en 2019, mais seules 81.000 ont pu partir. (Belga)

Les agences de l'ONU chargées des réfugiés et des migrations ont annoncé ensemble "la reprise des départs en vue d'une réinstallation" pour les réfugiés dont l'envoi vers des pays tiers a déjà été approuvé. "La réinstallation" dans un pays tiers "demeure vitale pour de nombreux réfugiés et nous avons hâte de travailler avec nos partenaires dans les pays d'accueil pour reprendre les déplacements d'une manière sûre", ont déclaré l'agence des Nations unies pour les réfugiés (HCR) et l'Organisation internationale pour les Migrations (OIM) dans un communiqué. Ces agences de l'ONU avaient annoncé le 17 mars la suspension de la réinstallation des réfugiés dans des pays tiers, dans le contexte des restrictions imposées en raison de la pandémie et de la paralysie des transports aériens. Cet arrêt provisoire a "retardé la départ de quelque 10.000 réfugiés vers des pays tiers", ont-elles souligné. Pendant toute cette période, les agences de l'ONU et leurs partenaires ont continué à réinstaller des dizaines de réfugiés bloqués se trouvant dans des situations d'urgence. Elles ont en outre continué à traiter les demandes et à prodiguer des conseils aux réfugiés, tandis que de nombreux pays d'accueil ont mis en place ou renforcé leurs dispositifs pour traiter les demandes d'une manière plus souple, afin de faire en sorte que les opérations de réinstallation soient poursuivies dès la reprise des départs, ont souligné le HCR et l'OIM. "Bien que de nombreuses restrictions relatives aux voyages soient encore en vigueur, elles ont commencé à être levées dans de nombreux pays tiers et un plus grand nombre de départs de réfugiés peut être programmé", ont relevé le HCR et l'OIM. Cependant, ont averti ces organisations internationales, l'écart entre le nombre des réfugiés ayant besoin d'être réinstallés et le nombre de ceux que les gouvernements sont disposés à accueillir est "préoccupant". Près de 80 millions de personnes dans le monde ont été déplacées à cause de conflits, persécutions, violences ou violations de leurs droits, dont plus de 26 millions de réfugiés, selon des chiffres de l'ONU. Ce qui signifie qu'1 % de la population mondiale a fui son foyer. Selon le HCR, 1,4 million de personnes avaient besoin d'être réinstallées dans un pays tiers en 2019, mais seules 81.000 ont pu partir. (Belga)