"Pour renforcer notre politique de retour, nous ne devons pas nous limiter à livrer une feuille A4 avec l'ordre de quitter le territoire. Nous devons accompagner les personnes vers leur pays d'origine", souligne le secrétaire d'État Mahdi dans un communiqué. L'Agence fédérale pour l'accueil des demandeurs d'asile (Fedasil) va investir dans les prochaines années et devrait employer à terme 45 personnes pour faciliter les retours volontaires. L'effectif actuel serait ainsi doublé. Le cabinet de M. Mahdi souligne qu'il est "crucial" d'informer correctement. "Au départ de la procédure d'asile, les demandeurs doivent recevoir les bonnes informations sur leurs options. Soit vous pouvez rester ici, soit vous ne pouvez pas. (...) Lorsque la décision finale est qu'un séjour en Belgique n'est pas possible, les personnes doivent être correctement informées. Vivre sans titre de séjour valide signifie une vie dans l'incertitude", selon le cabinet. Le secrétaire d'État souhaite aussi accentuer l'attention portée aux personnes sans papier. L'Office des étrangers sera ainsi renforcé de 70 personnes. A terme, au moins 6.000 dossiers supplémentaires de refus de titre de séjour pourraient être traités. Cela concerne les personnes qui, après plusieurs demandes d'asile et de régularisation, reçoivent comme décision finale qu'elles ne peuvent séjourner en Belgique. "Elles seront d'abord accompagnées pour un retour volontaire. Mais si elles refusent, un éloignement forcé suivra." (Belga)

"Pour renforcer notre politique de retour, nous ne devons pas nous limiter à livrer une feuille A4 avec l'ordre de quitter le territoire. Nous devons accompagner les personnes vers leur pays d'origine", souligne le secrétaire d'État Mahdi dans un communiqué. L'Agence fédérale pour l'accueil des demandeurs d'asile (Fedasil) va investir dans les prochaines années et devrait employer à terme 45 personnes pour faciliter les retours volontaires. L'effectif actuel serait ainsi doublé. Le cabinet de M. Mahdi souligne qu'il est "crucial" d'informer correctement. "Au départ de la procédure d'asile, les demandeurs doivent recevoir les bonnes informations sur leurs options. Soit vous pouvez rester ici, soit vous ne pouvez pas. (...) Lorsque la décision finale est qu'un séjour en Belgique n'est pas possible, les personnes doivent être correctement informées. Vivre sans titre de séjour valide signifie une vie dans l'incertitude", selon le cabinet. Le secrétaire d'État souhaite aussi accentuer l'attention portée aux personnes sans papier. L'Office des étrangers sera ainsi renforcé de 70 personnes. A terme, au moins 6.000 dossiers supplémentaires de refus de titre de séjour pourraient être traités. Cela concerne les personnes qui, après plusieurs demandes d'asile et de régularisation, reçoivent comme décision finale qu'elles ne peuvent séjourner en Belgique. "Elles seront d'abord accompagnées pour un retour volontaire. Mais si elles refusent, un éloignement forcé suivra." (Belga)