Le gouvernement a expliqué que la loi accélérait également le processus de traitement des demandes d'asile, qui devra être bouclé en 10 jours, afin de rapidement déterminer qui est considéré comme un ou une véritable réfugiée. La nouvelle législation permet de détenir les migrants jusqu'à six mois et complique le processus d'appel contre le rejet de la demande d'asile. "Aujourd'hui, nous avons une loi qui viole les principes fondamentaux des droits humains et de l'humanité", a déclaré à l'AFP un chercheur de l'ONG lituanienne, Diversity Development Group, qui oeuvre à l'intégration des populations immigrées dans ce pays. Le président lituanien Gitanas Nauseda a promulgué la loi mais l'a jugée "imparfaite", appelant le Parlement à l'amender avant la fin de l'année. La Lituanie, un pays balte membre de l'UE et de l'Otan, a enregistré depuis le début de l'année plus de 2.000 nouveaux arrivants qui ont franchi la frontière avec le Bélarus. Ils viennent majoritairement d'Irak mais les autorités lituaniennes soupçonnent le régime bélarusse, soutenu par la Russie, d'orchestrer cet afflux, en guise de représailles aux sanctions de l'UE. (Belga)

Le gouvernement a expliqué que la loi accélérait également le processus de traitement des demandes d'asile, qui devra être bouclé en 10 jours, afin de rapidement déterminer qui est considéré comme un ou une véritable réfugiée. La nouvelle législation permet de détenir les migrants jusqu'à six mois et complique le processus d'appel contre le rejet de la demande d'asile. "Aujourd'hui, nous avons une loi qui viole les principes fondamentaux des droits humains et de l'humanité", a déclaré à l'AFP un chercheur de l'ONG lituanienne, Diversity Development Group, qui oeuvre à l'intégration des populations immigrées dans ce pays. Le président lituanien Gitanas Nauseda a promulgué la loi mais l'a jugée "imparfaite", appelant le Parlement à l'amender avant la fin de l'année. La Lituanie, un pays balte membre de l'UE et de l'Otan, a enregistré depuis le début de l'année plus de 2.000 nouveaux arrivants qui ont franchi la frontière avec le Bélarus. Ils viennent majoritairement d'Irak mais les autorités lituaniennes soupçonnent le régime bélarusse, soutenu par la Russie, d'orchestrer cet afflux, en guise de représailles aux sanctions de l'UE. (Belga)