La grande mousson de juin à septembre est cruciale pour la vie et l'agriculture du sous-continent indien mais cause chaque année d'importants dégâts et des centaines de victimes dans cette région du monde qui héberge un cinquième de l'humanité. Les experts s'attendent toutefois à ce que la mousson 2020 soit l'une des plus destructrices de ces dernières années dans la région qui doit affronter en parallèle la pandémie de nouveau coronavirus. Les inondations "sont rapidement en train de devenir parmi les plus importantes de ces dernières années à travers le Bangladesh, l'Inde et le Népal", a déclaré dans un communiqué Antony Balmain, un responsable de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. Dans le Nord-Est de l'Inde, des maisons et localités où vivent plus de 3,5 millions de personnes ont été inondées ou endommagées par les précipitations torrentielles dans le grand État d'Assam. 28 personnes y ont péri au cours des dix derniers jours, portant le total des morts à 66 depuis mai dans cette zone. Les inondations ont aussi coûté la vie à près de 80 animaux de la grande réserve naturelle de Kaziranga, parc à la plus importante concentration au monde de rhinocéros unicornes, une espèce vulnérable. Au Bangladesh, la situation s'améliore mais près d'un tiers du territoire de cette nation deltaïque reste recouverte d'eau. Au moins six personnes ont péri et 1,8 million sont affectées. "Environ 666.000 familles ont été touchées par des inondations", a indiqué le ministère de la gestion des catastrophes du Bangladesh. Au Népal, 67 habitants sont morts et 45 sont portés disparus depuis dimanche dernier à la suite d'éboulements et d'inondations. L'armée et la police poursuivent leurs opérations de recherche de rescapés. (Belga)

La grande mousson de juin à septembre est cruciale pour la vie et l'agriculture du sous-continent indien mais cause chaque année d'importants dégâts et des centaines de victimes dans cette région du monde qui héberge un cinquième de l'humanité. Les experts s'attendent toutefois à ce que la mousson 2020 soit l'une des plus destructrices de ces dernières années dans la région qui doit affronter en parallèle la pandémie de nouveau coronavirus. Les inondations "sont rapidement en train de devenir parmi les plus importantes de ces dernières années à travers le Bangladesh, l'Inde et le Népal", a déclaré dans un communiqué Antony Balmain, un responsable de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. Dans le Nord-Est de l'Inde, des maisons et localités où vivent plus de 3,5 millions de personnes ont été inondées ou endommagées par les précipitations torrentielles dans le grand État d'Assam. 28 personnes y ont péri au cours des dix derniers jours, portant le total des morts à 66 depuis mai dans cette zone. Les inondations ont aussi coûté la vie à près de 80 animaux de la grande réserve naturelle de Kaziranga, parc à la plus importante concentration au monde de rhinocéros unicornes, une espèce vulnérable. Au Bangladesh, la situation s'améliore mais près d'un tiers du territoire de cette nation deltaïque reste recouverte d'eau. Au moins six personnes ont péri et 1,8 million sont affectées. "Environ 666.000 familles ont été touchées par des inondations", a indiqué le ministère de la gestion des catastrophes du Bangladesh. Au Népal, 67 habitants sont morts et 45 sont portés disparus depuis dimanche dernier à la suite d'éboulements et d'inondations. L'armée et la police poursuivent leurs opérations de recherche de rescapés. (Belga)