Dans un entretien à la BBC, le dirigeant conservateur a estimé qu'il restait "toutes les chances d'arriver à un accord" malgré des divergences persistantes. "Il appartient à nos amis et partenaires de faire preuve de bon sens", a-t-il poursuivi. "J'espère que nous arriverons à un accord, cela dépend de nos amis", a-t-il ajouté. "Ils ont conclu avec le Canada un accord du genre que nous souhaitons, pourquoi ne feraient-ils pas avec nous ? Nous sommes si proches, nous avons été membres (de l'UE) pendant 45 ans. C'est à notre portée, cela dépend d'eux". Le Royaume-Uni a quitté l'UE le 31 janvier, mais il continue d'appliquer les règles européennes jusqu'au 31 décembre. Faute d'accord à cette date, une rupture brutale dans les échanges viendrait ébranler un peu plus des économies déjà fragilisées par la pandémie de coronavirus. Les discussions se tiennent dans un calendrier particulièrement serré: Boris Johnson a fixé la date du 15 octobre, jour d'un sommet européen à Bruxelles, pour un accord. Les Européens se sont eux donné jusqu'à fin octobre. A l'issue d'une neuvième session de pourparlers cette semaine, le négociateur britannique David Frost a averti vendredi que des concessions de Bruxelles seraient indispensables pour arriver à un compromis, notamment sur la pêche et les conditions de concurrence équitable. "Je suis inquiet qu'il reste si peu de temps désormais pour résoudre ces problèmes avant le Conseil européen du 15 octobre", échéance fixée par le Premier ministre britannique Boris Johnson, a estimé M. Frost dans un communiqué. (Belga)

Dans un entretien à la BBC, le dirigeant conservateur a estimé qu'il restait "toutes les chances d'arriver à un accord" malgré des divergences persistantes. "Il appartient à nos amis et partenaires de faire preuve de bon sens", a-t-il poursuivi. "J'espère que nous arriverons à un accord, cela dépend de nos amis", a-t-il ajouté. "Ils ont conclu avec le Canada un accord du genre que nous souhaitons, pourquoi ne feraient-ils pas avec nous ? Nous sommes si proches, nous avons été membres (de l'UE) pendant 45 ans. C'est à notre portée, cela dépend d'eux". Le Royaume-Uni a quitté l'UE le 31 janvier, mais il continue d'appliquer les règles européennes jusqu'au 31 décembre. Faute d'accord à cette date, une rupture brutale dans les échanges viendrait ébranler un peu plus des économies déjà fragilisées par la pandémie de coronavirus. Les discussions se tiennent dans un calendrier particulièrement serré: Boris Johnson a fixé la date du 15 octobre, jour d'un sommet européen à Bruxelles, pour un accord. Les Européens se sont eux donné jusqu'à fin octobre. A l'issue d'une neuvième session de pourparlers cette semaine, le négociateur britannique David Frost a averti vendredi que des concessions de Bruxelles seraient indispensables pour arriver à un compromis, notamment sur la pêche et les conditions de concurrence équitable. "Je suis inquiet qu'il reste si peu de temps désormais pour résoudre ces problèmes avant le Conseil européen du 15 octobre", échéance fixée par le Premier ministre britannique Boris Johnson, a estimé M. Frost dans un communiqué. (Belga)