Cet arrêt de travail a été décidé par les trois syndicats en front commun en écho à la visite des ministres bruxellois Caroline Désir, en charge de l'Education, et Frédéric Daerden, en charge des Bâtiments scolaires et de la tutelle sur Wallonie-Bruxelles Enseignement, ce lundi midi à l'Athénée d'Uccle 2. Des représentants syndicaux leur ont distribué du matériel de travail, comme un marteau et un casque de chantier. Des vidéos reprenant différents problèmes d'insalubrité dans les écoles ont été diffusées. Des délégués d'autres écoles se sont joints à la visite. Si la rénovation du parc scolaire n'est pas dans ses compétences, Caroline Désir s'est montrée concernée par la problématique, étant donné que les efforts demandés aux enseignants pour mettre en oeuvre le pacte d'excellence et modifier en profondeur l'école nécessitent de se déployer dans des locaux convenables. Au lendemain de la mise en place du gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles en septembre dernier, Frédéric Daerden a souhaité identifier l'état de l'ensemble du patrimoine immobilier scolaire, afin d'apporter une réponse structurelle à la vétusté et au besoin de financement de certains établissements. Par ailleurs, la réorganisation de Wallonie-Bruxelles Enseignement (WBE), pouvoir organisateur autonome depuis cette rentrée scolaire, doit permettre d'appréhender de façon plus efficace la gestion de ce réseau. "La concertation avec les réseaux scolaires, le corps enseignant et les représentants syndicaux doit accompagner la réforme structurelle des fonds dédicacés aux bâtiments scolaires", affirme le ministre qui fait du dossier une priorité de sa législature. Plus spécifiquement pour l'athénée Uccle 2, le ministre a annoncé qu'un budget de 345.000 euros allait être débloqué en 2020, entre autres pour les fuites dans la toiture. "On a un état des lieux des écoles à Bruxelles et donc on peut avancer sur base de ce document", souligne Michel Oeyen. "On s'est sentis écoutés car la visite a duré plus de deux heures. Les enseignants se sont mobilisés ces derniers mois à Bruxelles, mais cet effet boule de neige pourrait aussi se poursuivre en Wallonie, même s'il n'y a pas de cadastre. Si les problèmes sont moins prégnants qu'à Bruxelles, il y a des zones un peu oubliées en Wallonie, sauf à Liège qui a bénéficié de 180 millions en 2017." (Belga)

Cet arrêt de travail a été décidé par les trois syndicats en front commun en écho à la visite des ministres bruxellois Caroline Désir, en charge de l'Education, et Frédéric Daerden, en charge des Bâtiments scolaires et de la tutelle sur Wallonie-Bruxelles Enseignement, ce lundi midi à l'Athénée d'Uccle 2. Des représentants syndicaux leur ont distribué du matériel de travail, comme un marteau et un casque de chantier. Des vidéos reprenant différents problèmes d'insalubrité dans les écoles ont été diffusées. Des délégués d'autres écoles se sont joints à la visite. Si la rénovation du parc scolaire n'est pas dans ses compétences, Caroline Désir s'est montrée concernée par la problématique, étant donné que les efforts demandés aux enseignants pour mettre en oeuvre le pacte d'excellence et modifier en profondeur l'école nécessitent de se déployer dans des locaux convenables. Au lendemain de la mise en place du gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles en septembre dernier, Frédéric Daerden a souhaité identifier l'état de l'ensemble du patrimoine immobilier scolaire, afin d'apporter une réponse structurelle à la vétusté et au besoin de financement de certains établissements. Par ailleurs, la réorganisation de Wallonie-Bruxelles Enseignement (WBE), pouvoir organisateur autonome depuis cette rentrée scolaire, doit permettre d'appréhender de façon plus efficace la gestion de ce réseau. "La concertation avec les réseaux scolaires, le corps enseignant et les représentants syndicaux doit accompagner la réforme structurelle des fonds dédicacés aux bâtiments scolaires", affirme le ministre qui fait du dossier une priorité de sa législature. Plus spécifiquement pour l'athénée Uccle 2, le ministre a annoncé qu'un budget de 345.000 euros allait être débloqué en 2020, entre autres pour les fuites dans la toiture. "On a un état des lieux des écoles à Bruxelles et donc on peut avancer sur base de ce document", souligne Michel Oeyen. "On s'est sentis écoutés car la visite a duré plus de deux heures. Les enseignants se sont mobilisés ces derniers mois à Bruxelles, mais cet effet boule de neige pourrait aussi se poursuivre en Wallonie, même s'il n'y a pas de cadastre. Si les problèmes sont moins prégnants qu'à Bruxelles, il y a des zones un peu oubliées en Wallonie, sauf à Liège qui a bénéficié de 180 millions en 2017." (Belga)