Ces auteurs anonymes utilisaient le surnom de "Quick & Flupke", en référence aux gamins bruxellois de la bande dessinée de Hergé. Ils envoyaient des lettres contenant de la poudre à des entreprises alimentaires dans toute l'Europe occidentale. Le producteur de café italien Lavazza, l'entreprise agroalimentaire Ferrero, le producteur de glace IJsboerke, la biscuiterie Jules Destrooper, Continental Foods et plusieurs entreprises scandinaves ont ainsi reçu au printemps dernier une lettre contenant de la poudre. Dans celle-ci, le ou les auteurs exigeaient aux entreprises de faire un dépôt de 300.000 euros en bitcoins (cryptomonnaie). Le ou les maîtres-chanteurs menaçaient les entreprises d'empoisonner leurs produits avec de l'oléandrine, une substance toxique pouvant causer une insuffisance cardiaque, si elles ne se conformaient pas à cette exigence. Il n'y aura donc pas de procès. "Sur la base de l'enquête, nous pouvons dire qu'il n'y a eu aucun risque pour la population", a indiqué le parquet fédéral. (Belga)

Ces auteurs anonymes utilisaient le surnom de "Quick & Flupke", en référence aux gamins bruxellois de la bande dessinée de Hergé. Ils envoyaient des lettres contenant de la poudre à des entreprises alimentaires dans toute l'Europe occidentale. Le producteur de café italien Lavazza, l'entreprise agroalimentaire Ferrero, le producteur de glace IJsboerke, la biscuiterie Jules Destrooper, Continental Foods et plusieurs entreprises scandinaves ont ainsi reçu au printemps dernier une lettre contenant de la poudre. Dans celle-ci, le ou les auteurs exigeaient aux entreprises de faire un dépôt de 300.000 euros en bitcoins (cryptomonnaie). Le ou les maîtres-chanteurs menaçaient les entreprises d'empoisonner leurs produits avec de l'oléandrine, une substance toxique pouvant causer une insuffisance cardiaque, si elles ne se conformaient pas à cette exigence. Il n'y aura donc pas de procès. "Sur la base de l'enquête, nous pouvons dire qu'il n'y a eu aucun risque pour la population", a indiqué le parquet fédéral. (Belga)