La victime d'une vingtaine d'années, dont le vrai nom est Fauzia Azeem, était aimée d'une grande partie de la jeunesse pour sa façon d'aller à l'encontre des tabous en même temps qu'elle était décriée par les conservateurs. "La police a arrêté samedi soir Muhammad Wasim, frère de Qandeel Baloch, pour le meurtre de sa soeur", a déclaré un responsable de la police. "Wasim a avoué son crime, déclarant qu'il avait tué sa soeur pour l'honneur après de récentes vidéos choquantes, postées pour la plupart sur Facebook", a dit le policier. Le suspect a raconté aux enquêteurs comment il avait drogué sa soeur avant de l'étrangler. Qandeel Baloch était suivie par des dizaines de milliers d'abonnés sur les réseaux sociaux. Elle y apparaissait régulièrement -soigneusement coiffée et maquillée- dans des poses provocatrices, parfois jugées scandaleuses par ses compatriotes les plus conservateurs. Mais si ses contempteurs ne se privaient pas de la critiquer et de l'insulter en ligne, elle était aussi admirée par d'autres pour sa liberté de ton et son culot, inhabituels pour une femme dans une société très patriarcale. (Belga)

La victime d'une vingtaine d'années, dont le vrai nom est Fauzia Azeem, était aimée d'une grande partie de la jeunesse pour sa façon d'aller à l'encontre des tabous en même temps qu'elle était décriée par les conservateurs. "La police a arrêté samedi soir Muhammad Wasim, frère de Qandeel Baloch, pour le meurtre de sa soeur", a déclaré un responsable de la police. "Wasim a avoué son crime, déclarant qu'il avait tué sa soeur pour l'honneur après de récentes vidéos choquantes, postées pour la plupart sur Facebook", a dit le policier. Le suspect a raconté aux enquêteurs comment il avait drogué sa soeur avant de l'étrangler. Qandeel Baloch était suivie par des dizaines de milliers d'abonnés sur les réseaux sociaux. Elle y apparaissait régulièrement -soigneusement coiffée et maquillée- dans des poses provocatrices, parfois jugées scandaleuses par ses compatriotes les plus conservateurs. Mais si ses contempteurs ne se privaient pas de la critiquer et de l'insulter en ligne, elle était aussi admirée par d'autres pour sa liberté de ton et son culot, inhabituels pour une femme dans une société très patriarcale. (Belga)