Déjà approuvé par les députés le 11 décembre, le texte, qui autorise l'interruption volontaire de grossesse jusqu'à 14 semaines de grossesse, a été adopté avec 38 voix pour, 29 contre et une abstention, tandis que des milliers de partisans du "oui" ont manifesté leur joie devant le Sénat à l'issue du vote. Le pape François, qui est argentin, avait exprimé son opposition à la loi. "Tout rejeté est un enfant de Dieu", avait-il commenté mardi sur Twitter. Jusqu'à présent, les avortements en Argentine n'étaient autorisés que dans des cas bien spécifiques, par exemple en cas de viol ou si la vie de la mère était en danger. Cette prohibition générait entre 370.000 et 520.000 avortements clandestins chaque année dans le pays, avec souvent des complications et des décès. L'ancienne législation, qui datait de 1921, plaçait l'avortement dans le giron du droit pénal, punissant autant les médecins le pratiquant que la femme enceinte. En 2018, une première libéralisation de loi sur l'avortement avait été tentée mais elle avait finalement été repoussée par le Parlement. (Belga)

Déjà approuvé par les députés le 11 décembre, le texte, qui autorise l'interruption volontaire de grossesse jusqu'à 14 semaines de grossesse, a été adopté avec 38 voix pour, 29 contre et une abstention, tandis que des milliers de partisans du "oui" ont manifesté leur joie devant le Sénat à l'issue du vote. Le pape François, qui est argentin, avait exprimé son opposition à la loi. "Tout rejeté est un enfant de Dieu", avait-il commenté mardi sur Twitter. Jusqu'à présent, les avortements en Argentine n'étaient autorisés que dans des cas bien spécifiques, par exemple en cas de viol ou si la vie de la mère était en danger. Cette prohibition générait entre 370.000 et 520.000 avortements clandestins chaque année dans le pays, avec souvent des complications et des décès. L'ancienne législation, qui datait de 1921, plaçait l'avortement dans le giron du droit pénal, punissant autant les médecins le pratiquant que la femme enceinte. En 2018, une première libéralisation de loi sur l'avortement avait été tentée mais elle avait finalement été repoussée par le Parlement. (Belga)