Le 12 mars 2018, l'enfant avait été conduit par sa mère à l'hôpital. Les médecins avaient signalé au parquet avoir découvert sur l'enfant des traces d'antipsychotiques, souvent utilisés en gouttes oculaires. Après ce signalement, les parents avaient été arrêtés et la mère, soupçonnée de tentative de meurtre par empoisonnement, a fait plusieurs mois de détention préventive. Ce n'est qu'en septembre 2018 qu'elle a avoué avoir administré des médicaments à son enfant. Selon un expert psychiatre, la mère souffre du syndrome de Münchhausen par procuration. Elle aurait rendu l'enfant malade pour attirer sur elle l'attention de son ex-compagnon. Le tribunal correctionnel de Bruges avait condamné la mère à quatre ans de prison ferme. En appel, elle écope donc d'une peine de cinq ans avec sursis. Elle ne peut plus avoir de contact avec l'enfant. (Belga)

Le 12 mars 2018, l'enfant avait été conduit par sa mère à l'hôpital. Les médecins avaient signalé au parquet avoir découvert sur l'enfant des traces d'antipsychotiques, souvent utilisés en gouttes oculaires. Après ce signalement, les parents avaient été arrêtés et la mère, soupçonnée de tentative de meurtre par empoisonnement, a fait plusieurs mois de détention préventive. Ce n'est qu'en septembre 2018 qu'elle a avoué avoir administré des médicaments à son enfant. Selon un expert psychiatre, la mère souffre du syndrome de Münchhausen par procuration. Elle aurait rendu l'enfant malade pour attirer sur elle l'attention de son ex-compagnon. Le tribunal correctionnel de Bruges avait condamné la mère à quatre ans de prison ferme. En appel, elle écope donc d'une peine de cinq ans avec sursis. Elle ne peut plus avoir de contact avec l'enfant. (Belga)