Le parquet de Bruxelles avait cité l'homme d'affaires pour trente-deux préventions, s'étalant sur une période infractionnelle de dix-huit ans, et réclamait une confiscation de près de vingt millions d'euros. La défense, Me André Risopoulos et Me Aurélie Verheylesonne, avait fustigé une citation "confuse", mentionnant une période infractionnelle "démesurée". Elle avait également dénoncé le fait que la citation avait abouti devant le juge du fond sans qu'une instruction judiciaire ait été menée et sans qu'une expertise comptable ait été ordonnée au sujet des sociétés de Stéphan Jourdain. Le tribunal correctionnel n'avait finalement retenu que quatre préventions. En appel, mardi, le juge n'en a établi que deux. Le ministère public reprochait à Stéphan Jourdain d'avoir créé de fausses ASBL afin de bénéficier de leur statut fiscal avantageux et de s'être approprié personnellement les fonds de celles-ci, au détriment d'investisseurs privés et publics, via des procédés comptables complexes. (Belga)

Le parquet de Bruxelles avait cité l'homme d'affaires pour trente-deux préventions, s'étalant sur une période infractionnelle de dix-huit ans, et réclamait une confiscation de près de vingt millions d'euros. La défense, Me André Risopoulos et Me Aurélie Verheylesonne, avait fustigé une citation "confuse", mentionnant une période infractionnelle "démesurée". Elle avait également dénoncé le fait que la citation avait abouti devant le juge du fond sans qu'une instruction judiciaire ait été menée et sans qu'une expertise comptable ait été ordonnée au sujet des sociétés de Stéphan Jourdain. Le tribunal correctionnel n'avait finalement retenu que quatre préventions. En appel, mardi, le juge n'en a établi que deux. Le ministère public reprochait à Stéphan Jourdain d'avoir créé de fausses ASBL afin de bénéficier de leur statut fiscal avantageux et de s'être approprié personnellement les fonds de celles-ci, au détriment d'investisseurs privés et publics, via des procédés comptables complexes. (Belga)