"Selon le parquet, les attentats déjoués avaient été fomentés entre le 1er septembre 2014 et le 16 janvier 2015 en Syrie. Or, Marouan El Bali n'est jamais allé en Syrie et il n'apparaît dans le dossier que début janvier 2015", a plaidé Me Courtoy. "Marouan El Bali n'a pas le charisme et l'intelligence pour être un dirigeant terroriste. Vous pouvez constater que dans les écoutes téléphoniques, il est sans cesse appelé "le gros". Est-ce comme ça qu'on parle d'un dirigeant? ", a questionné l'avocat. "S'il a rendu des services, notamment à Sofiane Amghar et Khalid Ben Larbi, il ne connaissait pas les projets du groupe", a soutenu Me Courtoy. Devant le tribunal, en mai dernier, Marouan El Bali avait en effet avoué qu'il avait rendu des services à ces deux hommes, avec qui il avait grandi dans un même quartier à Molenbeek-Saint-Jean. Il avait reconnu être allé les chercher à l'aéroport, alors qu'ils revenaient de Syrie, les 2 et 3 janvier 2015. Il avait eu ensuite plusieurs contacts téléphoniques avec eux jusqu'au 15 janvier suivant, jour où il s'était lui-même rendu dans l'appartement de Verviers, occupé par ses deux amis, peu avant l'assaut donné à 17h42 par les unités spéciales. (Belga)

"Selon le parquet, les attentats déjoués avaient été fomentés entre le 1er septembre 2014 et le 16 janvier 2015 en Syrie. Or, Marouan El Bali n'est jamais allé en Syrie et il n'apparaît dans le dossier que début janvier 2015", a plaidé Me Courtoy. "Marouan El Bali n'a pas le charisme et l'intelligence pour être un dirigeant terroriste. Vous pouvez constater que dans les écoutes téléphoniques, il est sans cesse appelé "le gros". Est-ce comme ça qu'on parle d'un dirigeant? ", a questionné l'avocat. "S'il a rendu des services, notamment à Sofiane Amghar et Khalid Ben Larbi, il ne connaissait pas les projets du groupe", a soutenu Me Courtoy. Devant le tribunal, en mai dernier, Marouan El Bali avait en effet avoué qu'il avait rendu des services à ces deux hommes, avec qui il avait grandi dans un même quartier à Molenbeek-Saint-Jean. Il avait reconnu être allé les chercher à l'aéroport, alors qu'ils revenaient de Syrie, les 2 et 3 janvier 2015. Il avait eu ensuite plusieurs contacts téléphoniques avec eux jusqu'au 15 janvier suivant, jour où il s'était lui-même rendu dans l'appartement de Verviers, occupé par ses deux amis, peu avant l'assaut donné à 17h42 par les unités spéciales. (Belga)