Le nombre de nuitées était encore de 5 millions en 2010 et 8,8 millions l'an dernier. Le secteur a connu une croissance de 7% en 2019. Le phénomène s'explique notamment par les salons et congrès organisés en Région bruxelloise, qui ont généré 11% de nuitées supplémentaires en un an.

"Cela nous permet d'être quasi à l'équilibre, entre le tourisme d'affaires et le tourisme de loisirs", se réjouit Patrick Bontinck, CEO de Visit.Brussels. "C'est mieux si l'on veut garantir une fréquentation constante des hôtels, au lieu d'une succession de pics et de périodes calmes. Aujourd'hui, nous sommes à un taux d'occupation de 80% la semaine, 65% le week-end."

Sur l'année 2019, le mois de janvier a été le plus "creux" (avec 62% de remplissage hôtelier), ceux de juin et octobre les meilleurs (plus de 83%).

Le nombre de nuitées était encore de 5 millions en 2010 et 8,8 millions l'an dernier. Le secteur a connu une croissance de 7% en 2019. Le phénomène s'explique notamment par les salons et congrès organisés en Région bruxelloise, qui ont généré 11% de nuitées supplémentaires en un an. "Cela nous permet d'être quasi à l'équilibre, entre le tourisme d'affaires et le tourisme de loisirs", se réjouit Patrick Bontinck, CEO de Visit.Brussels. "C'est mieux si l'on veut garantir une fréquentation constante des hôtels, au lieu d'une succession de pics et de périodes calmes. Aujourd'hui, nous sommes à un taux d'occupation de 80% la semaine, 65% le week-end." Sur l'année 2019, le mois de janvier a été le plus "creux" (avec 62% de remplissage hôtelier), ceux de juin et octobre les meilleurs (plus de 83%).