Dans une notice maritime (Navtex) publiée jeudi, la marine turque a indiqué qu'elle mènerait des "exercices de tir" le 1er et le 2 septembre au large d'Iskenderun, dans une zone située au nord-est de l'île de Chypre. Malgré les appels à la désescalade, des manoeuvres militaires rivales, incluant d'un côté des navires de guerre turcs et américains, et de l'autre des bâtiments grecs, chypriotes, français et italiens, ont eu lieu mercredi en Méditerranée orientale. La découverte d'importants gisements gaziers ces dernières années a aggravé des disputes anciennes entre la Grèce et la Turquie à propos de leurs frontières maritimes. "Nous continuerons ces activités (de recherche d'hydrocarbures) aussi longtemps que ce sera nécessaire. Il n'y a pas de date limite", a affirmé jeudi le ministre turc de la Défense Hulusi Akar dans un entretien à l'agence de presse étatique turque Anadolu. Lors d'un entretien téléphonique avec le chef d'État turc Recep Tayyip Erdogan mercredi, le président américain Donald Trump a exprimé son inquiétude à propos "de la hausse des tensions entre les deux alliées de l'Otan", selon la Maison-Blanche. M. Erdogan a affirmé lors du même entretien que la Turquie n'était pas celle "qui provoquait l'instabilité en Méditerranée orientale", d'après Ankara. M. Akar a par ailleurs accusé jeudi la France de contribuer à l'escalade en Méditerranée orientale en déployant des avions de guerre à Chypre pour exprimer son soutien à Athènes. "Le temps des caïds est révolu. Vous n'avez aucune chance d'obtenir quoi que ce soit de nous en agissant de la sorte", a-t-il affirmé. M. Akar a en outre appelé la Grèce à un dialogue direct avec la Turquie. "Nos voisins grecs devraient savoir qu'ils ne pourront rien obtenir en appelant les pays comme la France (...) Nous, les Turcs et les Grecs, devons résoudre nos problèmes nous-mêmes par le dialogue". (Belga)

Dans une notice maritime (Navtex) publiée jeudi, la marine turque a indiqué qu'elle mènerait des "exercices de tir" le 1er et le 2 septembre au large d'Iskenderun, dans une zone située au nord-est de l'île de Chypre. Malgré les appels à la désescalade, des manoeuvres militaires rivales, incluant d'un côté des navires de guerre turcs et américains, et de l'autre des bâtiments grecs, chypriotes, français et italiens, ont eu lieu mercredi en Méditerranée orientale. La découverte d'importants gisements gaziers ces dernières années a aggravé des disputes anciennes entre la Grèce et la Turquie à propos de leurs frontières maritimes. "Nous continuerons ces activités (de recherche d'hydrocarbures) aussi longtemps que ce sera nécessaire. Il n'y a pas de date limite", a affirmé jeudi le ministre turc de la Défense Hulusi Akar dans un entretien à l'agence de presse étatique turque Anadolu. Lors d'un entretien téléphonique avec le chef d'État turc Recep Tayyip Erdogan mercredi, le président américain Donald Trump a exprimé son inquiétude à propos "de la hausse des tensions entre les deux alliées de l'Otan", selon la Maison-Blanche. M. Erdogan a affirmé lors du même entretien que la Turquie n'était pas celle "qui provoquait l'instabilité en Méditerranée orientale", d'après Ankara. M. Akar a par ailleurs accusé jeudi la France de contribuer à l'escalade en Méditerranée orientale en déployant des avions de guerre à Chypre pour exprimer son soutien à Athènes. "Le temps des caïds est révolu. Vous n'avez aucune chance d'obtenir quoi que ce soit de nous en agissant de la sorte", a-t-il affirmé. M. Akar a en outre appelé la Grèce à un dialogue direct avec la Turquie. "Nos voisins grecs devraient savoir qu'ils ne pourront rien obtenir en appelant les pays comme la France (...) Nous, les Turcs et les Grecs, devons résoudre nos problèmes nous-mêmes par le dialogue". (Belga)