Une personne sur 10 au Pays de Galles, une sur 13 en Irlande du Nord et une sur 11 en Écosse avaient attrapé le virus à la même époque, selon le Bureau des statistiques nationales, l'ONS. Ce dernier se base sur des tests aux anticorps réalisés de manière aléatoire dans la population et permettant donc d'identifier également les personnes asymptomatiques, et non seulement celles testées positives. Une troisième vague du virus, la plus meurtrière, déferle actuellement sur le Royaume-Uni. Le pays déplore près de 90.000 décès de personnes testées positives au virus, le pire bilan en Europe. La forte propagation du virus est attribuée à une nouvelle souche considérée comme très contagieuse, apparue au Royaume-Uni. En Angleterre et au Pays de Galles, la mortalité globale pour la première semaine de janvier était 45,8% plus élevée que la moyenne des cinq dernières années, selon l'ONS, qui a cependant averti que les données pourraient être faussées par des retards d'enregistrement des décès pendant la période des vacances de Noël. Londres, particulièrement touchée par la dernière vague, a enregistré une augmentation de près de 85% des décès par rapport à la moyenne enregistrée la même semaine ces cinq dernières années. Le ministre de la Santé, Matt Hancock, qui a contracté le virus l'année dernière, a annoncé mardi sur Twitter qu'il observerait une période de quarantaine jusqu'à dimanche après un possible contact avec une personne infectée. (Belga)

Une personne sur 10 au Pays de Galles, une sur 13 en Irlande du Nord et une sur 11 en Écosse avaient attrapé le virus à la même époque, selon le Bureau des statistiques nationales, l'ONS. Ce dernier se base sur des tests aux anticorps réalisés de manière aléatoire dans la population et permettant donc d'identifier également les personnes asymptomatiques, et non seulement celles testées positives. Une troisième vague du virus, la plus meurtrière, déferle actuellement sur le Royaume-Uni. Le pays déplore près de 90.000 décès de personnes testées positives au virus, le pire bilan en Europe. La forte propagation du virus est attribuée à une nouvelle souche considérée comme très contagieuse, apparue au Royaume-Uni. En Angleterre et au Pays de Galles, la mortalité globale pour la première semaine de janvier était 45,8% plus élevée que la moyenne des cinq dernières années, selon l'ONS, qui a cependant averti que les données pourraient être faussées par des retards d'enregistrement des décès pendant la période des vacances de Noël. Londres, particulièrement touchée par la dernière vague, a enregistré une augmentation de près de 85% des décès par rapport à la moyenne enregistrée la même semaine ces cinq dernières années. Le ministre de la Santé, Matt Hancock, qui a contracté le virus l'année dernière, a annoncé mardi sur Twitter qu'il observerait une période de quarantaine jusqu'à dimanche après un possible contact avec une personne infectée. (Belga)