Interrogée sur la chaîne publique ZDF sur une éventuelle nouvelle candidature, Mme Merkel a répondu: "Non, vraiment pas. Très fermement". La popularité de Mme Merkel, au pouvoir depuis 2005, a alimenté les spéculations sur une nouvelle candidature l'an prochain, même si la chancelière a déjà à maintes reprises indiqué qu'elle ne se représenterait pas. Le ministre de l'Intérieur Horst Seehofer, un allié conservateur qui s'est néanmoins engagé dans d'âpres batailles politiques avec la dirigeante, a récemment alimenté les spéculations concernant un éventuel cinquième mandat. Début mai, il avait ainsi déclaré au tabloïd Bild am Sonntag avoir entendu cette idée plus souvent dans les coulisses du pouvoir ces derniers temps en raison de son leadership lors de la crise du coronavirus. La dirigeante allemande, âgée de 65 ans, figure en effet parmi les personnalités politiques préférées, grâce notamment à la bonne gestion par l'Allemagne de l'épidémie. Elle était devenue chancelière pour la première fois en novembre 2005. Elle avait annoncé en octobre 2018 qu'elle ne se représenterait pas en 2021, à la fin de son 4e mandat, alors que son étoile a été perçue comme s'affaiblissant. Elle a fait l'objet de vives critiques de la part de certains milieux concernant sa gestion de la crise des réfugiés de 2015 et, plus tard, son gouvernement de coalition a semblé au bord de l'effondrement à plusieurs moments, au milieu de querelles entre partis. Largement en tête dans les sondages, son parti, la formation conservatrice CDU, doit élire un nouveau dirigeant à la fin de l'année, qui devrait ensuite devenir le candidat à la chancellerie. Un rival acharné de Mme Merkel, le libéral Friedrich Merz, est candidat, tout comme le dirigeant modéré de Rhénanie du Nord-Westphalie, Armin Laschet. Le chef du gouvernement régional de Bavière et dirigeant du parti conservateur CSU, Markus Söder, dont la gestion de l'épidémie est aussi saluée, pourrait lui également se lancer dans la course à la chancellerie. (Belga)

Interrogée sur la chaîne publique ZDF sur une éventuelle nouvelle candidature, Mme Merkel a répondu: "Non, vraiment pas. Très fermement". La popularité de Mme Merkel, au pouvoir depuis 2005, a alimenté les spéculations sur une nouvelle candidature l'an prochain, même si la chancelière a déjà à maintes reprises indiqué qu'elle ne se représenterait pas. Le ministre de l'Intérieur Horst Seehofer, un allié conservateur qui s'est néanmoins engagé dans d'âpres batailles politiques avec la dirigeante, a récemment alimenté les spéculations concernant un éventuel cinquième mandat. Début mai, il avait ainsi déclaré au tabloïd Bild am Sonntag avoir entendu cette idée plus souvent dans les coulisses du pouvoir ces derniers temps en raison de son leadership lors de la crise du coronavirus. La dirigeante allemande, âgée de 65 ans, figure en effet parmi les personnalités politiques préférées, grâce notamment à la bonne gestion par l'Allemagne de l'épidémie. Elle était devenue chancelière pour la première fois en novembre 2005. Elle avait annoncé en octobre 2018 qu'elle ne se représenterait pas en 2021, à la fin de son 4e mandat, alors que son étoile a été perçue comme s'affaiblissant. Elle a fait l'objet de vives critiques de la part de certains milieux concernant sa gestion de la crise des réfugiés de 2015 et, plus tard, son gouvernement de coalition a semblé au bord de l'effondrement à plusieurs moments, au milieu de querelles entre partis. Largement en tête dans les sondages, son parti, la formation conservatrice CDU, doit élire un nouveau dirigeant à la fin de l'année, qui devrait ensuite devenir le candidat à la chancellerie. Un rival acharné de Mme Merkel, le libéral Friedrich Merz, est candidat, tout comme le dirigeant modéré de Rhénanie du Nord-Westphalie, Armin Laschet. Le chef du gouvernement régional de Bavière et dirigeant du parti conservateur CSU, Markus Söder, dont la gestion de l'épidémie est aussi saluée, pourrait lui également se lancer dans la course à la chancellerie. (Belga)