Mme Tikhanovskaïa sera reçue à la chancellerie et "les suites de l'élection présidentielle" controversée au Belarus seront évoquées, selon cette porte-parole du gouvernement, Ulrike Demmer. La cheffe de file de l'opposition bélarusse, âgée de 38 ans, avait déjà rencontré fin septembre le chef de l'Etat français Emmanuel Macron. La dirigeante allemande avait récemment dit "admirer" "le courage" des femmes qui manifestent régulièrement contre le président Alexandre Loukachenko après son élection contestée en août. Ce scrutin n'est reconnu ni par l'UE, ni par le Canada ni par les Etats-Unis mais est soutenu par Moscou. Réunis en sommet à Bruxelles, les dirigeants de l'UE ont donné vendredi leur feu vert pour sanctionner une quarantaine de responsables bélarusses, accusés de répression contre l'opposition ou de falsification du résultat de l'élection présidentielle. Le président du Bélarus, Alexandre Loukachenko n'est pas personnellement visé par les mesures européennes. La chancelière allemande a déjà dit souhaiter que M. Loukachenko mène "un dialogue avec la population" pour résoudre la crise politique et ce "sans ingérence de l'Est ou de l'Ouest". Le président français avait réclamé une médiation internationale pour organiser une nouvelle élection présidentielle, contrôlée par la communauté internationale, après celle d'août jugée frauduleuse par l'opposition bélarusse et les pays occidentaux. (Belga)

Mme Tikhanovskaïa sera reçue à la chancellerie et "les suites de l'élection présidentielle" controversée au Belarus seront évoquées, selon cette porte-parole du gouvernement, Ulrike Demmer. La cheffe de file de l'opposition bélarusse, âgée de 38 ans, avait déjà rencontré fin septembre le chef de l'Etat français Emmanuel Macron. La dirigeante allemande avait récemment dit "admirer" "le courage" des femmes qui manifestent régulièrement contre le président Alexandre Loukachenko après son élection contestée en août. Ce scrutin n'est reconnu ni par l'UE, ni par le Canada ni par les Etats-Unis mais est soutenu par Moscou. Réunis en sommet à Bruxelles, les dirigeants de l'UE ont donné vendredi leur feu vert pour sanctionner une quarantaine de responsables bélarusses, accusés de répression contre l'opposition ou de falsification du résultat de l'élection présidentielle. Le président du Bélarus, Alexandre Loukachenko n'est pas personnellement visé par les mesures européennes. La chancelière allemande a déjà dit souhaiter que M. Loukachenko mène "un dialogue avec la population" pour résoudre la crise politique et ce "sans ingérence de l'Est ou de l'Ouest". Le président français avait réclamé une médiation internationale pour organiser une nouvelle élection présidentielle, contrôlée par la communauté internationale, après celle d'août jugée frauduleuse par l'opposition bélarusse et les pays occidentaux. (Belga)