"Une seule solution au problème @FranckenTheo: établir un cordon sanitaire. Stop à la vague brune", a lancé l'ancien ministre de la Défense sur Twitter. La polémique sur la mission soudaines suit de près celle sur le "nettoyage" du parc Maximilien. A l'heure où la Belgique brigue un siège au Conseil de sécurité des Nations unies et où le gouvernement fédéral est présent en nombre à New York, M. Flahaut s'interroge sur les conséquences des polémiques suscitées par le secrétaire d'État. "Mais quelle crédibilité notre pays peut-il encore avoir aux yeux des dirigeants du monde, rassemblés au chevet de notre planète détruite par des conflits en différents endroits ? ", a-t-il demandé sur son blog. Le secrétaire général de Solidaris (mutualité socialiste), Jean-Pascal Labille, a lui aussi fustigé le comportement de M. Francken. "On recule à chaque fois les limites de l'acceptable", a-t-il souligné sur les ondes de "La Première" (RTBF). Il attend du MR, parti du Premier ministre, une position claire sur le sujet. "Je m'inquiète de la non-dénonciation par le MR d'un certain nombre de dérives. Ce n'est pas moi qui le dis, c'est aussi un certain nombre de personnalités du MR qui le disent", a-t-il ajouté, en faisant référence aux propos de l'historien et ancien ministre libéral Hervé Hasquin. Interrogée sur les ondes de Bel-RTL, la cheffe de groupe MR au parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Françoise Bertieaux, n'a toutefois pas désavoué l'initiative d'une collaboration avec le Soudan. "Il faut dire ce qu'il se passe réellement: ces personnes (les ressortissants soudanais interpellés à Bruxelles, ndlr) n'ont pas introduit de demande d'asile et souhaitent se rendre en Angleterre. On est peut-être en face d'un petit Calais. Elles ne cherchent pas à s'enregistrer, ne font pas connaître leur identité et ne sont pas rentrées dans une procédure d'asile. C'est le premier problème: avec ce qui se passe au Soudan, peut-être certains auraient pu obtenir l'asile mais, visiblement, ce n'est pas ce qu'ils veulent." (Belga)

"Une seule solution au problème @FranckenTheo: établir un cordon sanitaire. Stop à la vague brune", a lancé l'ancien ministre de la Défense sur Twitter. La polémique sur la mission soudaines suit de près celle sur le "nettoyage" du parc Maximilien. A l'heure où la Belgique brigue un siège au Conseil de sécurité des Nations unies et où le gouvernement fédéral est présent en nombre à New York, M. Flahaut s'interroge sur les conséquences des polémiques suscitées par le secrétaire d'État. "Mais quelle crédibilité notre pays peut-il encore avoir aux yeux des dirigeants du monde, rassemblés au chevet de notre planète détruite par des conflits en différents endroits ? ", a-t-il demandé sur son blog. Le secrétaire général de Solidaris (mutualité socialiste), Jean-Pascal Labille, a lui aussi fustigé le comportement de M. Francken. "On recule à chaque fois les limites de l'acceptable", a-t-il souligné sur les ondes de "La Première" (RTBF). Il attend du MR, parti du Premier ministre, une position claire sur le sujet. "Je m'inquiète de la non-dénonciation par le MR d'un certain nombre de dérives. Ce n'est pas moi qui le dis, c'est aussi un certain nombre de personnalités du MR qui le disent", a-t-il ajouté, en faisant référence aux propos de l'historien et ancien ministre libéral Hervé Hasquin. Interrogée sur les ondes de Bel-RTL, la cheffe de groupe MR au parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Françoise Bertieaux, n'a toutefois pas désavoué l'initiative d'une collaboration avec le Soudan. "Il faut dire ce qu'il se passe réellement: ces personnes (les ressortissants soudanais interpellés à Bruxelles, ndlr) n'ont pas introduit de demande d'asile et souhaitent se rendre en Angleterre. On est peut-être en face d'un petit Calais. Elles ne cherchent pas à s'enregistrer, ne font pas connaître leur identité et ne sont pas rentrées dans une procédure d'asile. C'est le premier problème: avec ce qui se passe au Soudan, peut-être certains auraient pu obtenir l'asile mais, visiblement, ce n'est pas ce qu'ils veulent." (Belga)