Divers villages du nord de l'Etat de Borno ont été attaqués à plusieurs reprises depuis fin 2019. Amnesty International s'est entretenu en début d'année avec des personnes provenant de ces zones. Il ressort des entretiens que "lors de ces raids violents, les combattants de Boko Haram ont tué celles et ceux qui cherchaient à fuir et ont pillé bétail, argent et autres objets de valeur". Mais ils violent également les femmes et les filles, et leur font subir d'autres violences sexuelles. "Ces atrocités constituent des crimes de guerre", a déclaré Osai Ojigho, directrice du Bureau national du Nigeria à Amnesty International. Ces populations prises pour cible "ont été délaissées par les forces qui sont censées les protéger" et "luttent pour que les horreurs qu'elles ont subies soient reconnues", pointe Amnesty, appelant les autorités nigérianes à "se saisir de cette situation de toute urgence". Selon l'organisation, la Cour pénale internationale doit ouvrir une enquête officielle. (Belga)

Divers villages du nord de l'Etat de Borno ont été attaqués à plusieurs reprises depuis fin 2019. Amnesty International s'est entretenu en début d'année avec des personnes provenant de ces zones. Il ressort des entretiens que "lors de ces raids violents, les combattants de Boko Haram ont tué celles et ceux qui cherchaient à fuir et ont pillé bétail, argent et autres objets de valeur". Mais ils violent également les femmes et les filles, et leur font subir d'autres violences sexuelles. "Ces atrocités constituent des crimes de guerre", a déclaré Osai Ojigho, directrice du Bureau national du Nigeria à Amnesty International. Ces populations prises pour cible "ont été délaissées par les forces qui sont censées les protéger" et "luttent pour que les horreurs qu'elles ont subies soient reconnues", pointe Amnesty, appelant les autorités nigérianes à "se saisir de cette situation de toute urgence". Selon l'organisation, la Cour pénale internationale doit ouvrir une enquête officielle. (Belga)